ACTIVITÉ DE VOS AMIS

    Le blogue Cinéma de Y! Québec

    • Dans Promised Land (Terre promise), on retrouve de nouveau le tandem Gus Van-Sant/Matt Damon (Good Will Hunting, Finding Forrester), cette fois dans un conte moraliste faisant l’apologie de la vie rurale dont le scénario est écrit par Damon et John Krasinski qui y jouent également.

      Ici, Damon interprète Steve Butler, représentant d’une compagnie d’extraction de gaz de schiste qui, accompagné de Sue Thompson (Frances McDormand), tente de convaincre les habitants d’un petit hameau américain frappé par la crise économique de concéder à la vile compagnie qu’ils représentent le droit de forer sur leurs terrains en échange d’un certain pourcentage des recettes.  Comme scénario qui colle à l’actualité, difficile de faire mieux. 

      Évidemment, tout ne se passe pas comme prévu et le tandem fera face à une opposition plutôt faible, jusqu’à l’apparition d’un environnementaliste qui semble résolument décidé à tout faire échouer, interprété par Krasinski.   Butler, qui travaille «en ville» mais est

      Lire davantage »de Notre critique: «Promised Land»
    • Hugh Jackman et Isabelle Allen. (IMDb.com)
      Il aura fallu vingt-cinq ans et presque autant de réalisateurs attachés au projet à un moment ou un autre, avant que ne soit enfin porté à l’écran l’immense et l’immensément populaire spectacle musical Les Misérables, inspiré du roman du même nom écrit par Victor Hugo.

      C’est finalement Tom Hooper, celui-là même qui fut oscarisé il y a à peine deux ans pour son excellent The King’s Speech, qui se sera acquitté d’une tâche monumentale: demeurer fidèle à l’esprit et à l’envergure d’un succès colossal apprécié par des millions de gens partout sur la planète – tout en livrant un film entièrement chanté qui parviendrait à soutenir l’intérêt des non-initiés.

      Les miserablesBande-annonce.

      Pari gagné? Et comment! Tout y est, mais à la puissance 10: la succession de chansons à la fois enlevantes et déchirantes; les barricades improvisées dans les rues de Paris; la galerie de personnages riches et intenses. Et, surtout, l’émotion.

      Une émotion qui traverse l’écran et nous atteint droit au cœur, grâce Lire davantage »de Notre critique : « Les Misérables »
    • Christoph Waltz et Jamie Foxx. (IMDb.com)
      Trois longues années se sont écoulées depuis que Quentin Tarantino avait entrepris de réinterpréter à sa façon l’occupation nazie en France avec Inglourious Basterds. C’est donc dire que son tout nouveau cocktail violence/vengeance, Django Unchained (Django déchaîné en VF) était attendu avec impatience, surtout par les inconditionnels du maître ès réinventions de genres (dont je suis).

      L’expérience jubilatoire et transcendante anticipée a-t-elle eu lieu? Oui… et non. D’un côté, on peut se consoler du fait que même un Tarantino moyen surclasse de loin une majorité de produits rassis qu’on nous sert régulièrement comme s’ils sortaient d’une chaîne de montage. De l’autre… on doit quand même admettre qu’on a affaire à un Tarantino moyen.

      Django dechaineBande-annonce.



      L’année: 1858, soit deux avant que n’éclate la Guerre civile américaine. Un chasseur de primes d’origine allemande, le Dr King Shultz (Christoph Waltz) libère un esclave noir du nom de Django (Jamie Foxx), sachant que ce Lire davantage »de Notre critique: «Django Unchained»
    • (Everett Collection)
      En cette période de réjouissances, nous avons décidé de jouer au Père Noël en vous offrant ces quelques découvertes dénichées pour vous sur le Web. Aussi nutritif qu’une canne de bonbon, certes, mais tout de même matière à ajouter à vos signets – à défaut de pouvoir les placer sous le sapin :

      Les meilleures scènes d’action de 2012

      Ce montage d’un peu plus de deux minutes ressemble davantage à un assemblage de bouts de bandes-annonces de quelques films d’action, que de leurs meilleures scènes en tant que tel (on a eu droit à mieux dans The Hunger Games qu’une bande d’ados qui courent dans un champ). Tout de même, un amusant rappel que la cuvée cinoche 2012 nous a servi de jolis morceaux de pyrotechnie visuelle.

      Les 20 meilleures scènes de l’année

      Une autre synthèse de l’année cinéma qui s’achève, cette fois courtoisie de la revue Total Film. On y recense certes des moments mémorables (l’auto-césarienne dans Prometheus, la partie de football au-dessus des nuages dans Chronicle, l’évasionLire davantage »de Fourre-tout des Fêtes
    • La saison des fêtes, c’est aussi la saison des listes et compilations de tout acabit, des capsules temporelles cartésiennes permettant de classer en un seul coup d’œil ce qu’on a vu de mieux, de pire ou de plus digne de mention durant l’année.

      Le quotidien L.A. Times a de son côté décidé de jouer le jeu de façon quelque peu différente, en invitant ses lecteurs à soumettre leurs propres suggestions en vue de dresser un palmarès cinéma auquel on assiste moins souvent : ces films qu’on a grandement sous-estimés, c’est-à-dire qui, de notre avis, méritaient un meilleur accueil critique et/ou public.

      Le journal y va déjà de quelques suggestions (Bernie, ParaNorman, Ruby Sparks), auxquelles nous aimerions ajouter les titres suivants :

      Premium Rush

      Joseph Gordon-Levitt dans «Premium Rush». (IMDb.com)
      Porté par le très-hot-en-ce-moment Joseph Gordon-Levitt, on s’attendait à ce que ce thriller frénétique sur un messager à vélo pourchassé par des méchants dans les rues de Manhattan fasse davantage courir les foules. Or, le film s’est plutôt Lire davantage »de Cinq films sous-estimés en 2012
    • (IMDb.com)
      Même s’il est disparu des écrans presque aussi vite qu’il est arrivé plus tôt cette année, la frénésie hollywoodienne d’auto-congratulations et de remises de prix s’emballe tellement pour Beasts of the Southern Wild, que toute personne (comme moi) qui se laisse embarquer dans le jeu des prédictions se devait de le voir.

      Or, grâce à sa sortie en DVD/Blu-Ray aujourd’hui, c’est fait. Et j’avoue d’emblée que, malgré les envolées dithyrambiques d’une majorité de critiques, je comprends pourquoi le bouche-à-oreille ne s’est pas répandu au public.

      En fait, on ne sait trop quoi penser de ce Beasts of the Southern Wild. On cherche en vain une histoire, un fil conducteur, une raison de s’intéresser au sort des protagonistes. Or, ce qu’on nous sert, c’est plutôt des fragments de scènes assemblés dans un ordre que l’on devine chronologique, mais qui font totalement abstraction d’une quelconque poussée narrative. Qui plus est, le tout est campé dans un cadre où règle la désolation la plus totale, ce Lire davantage »de Notre critique: «Beasts of the Southern Wild»
    • Jamie Foxx dans «Django Unchained». (IMDb.com)
      Dans la foulée du terrible drame survenu la semaine dernière dans la petite municipalité bucolique de Newtown, au Connecticut, Hollywood a réagi un peu à la manière qu’elle l’avait fait lors de la fusillade dans un cinéma d’Aurora cet été (lors de la première du film The Dark Knight Rises) : en annulant des événements.

      Dans ce dernier cas, ce fut une tournée promotionnelle prévue avec les principales têtes d’affiche du film dans diverses salles de cinéma qui fut coupée court. Cette fois, c’est Django Unchained de Tarantino et le prochain Tom Cruise Jack Reacher (qui arrive vendredi) qui écopent.

      Ainsi, la grande première tapis rouge de Django à Hollywood lundi, une soirée fort attendue et prévue depuis longtemps à laquelle devaient notamment prendre part Tarantino lui-même ainsi que les principaux acteurs de son plus récent monument de violence excessive, a été annulée à la dernière minute.

      De même, la Film Society of Lincoln Center de New York a décidé de reporter aux calendes grecques Lire davantage »de Newtown : Hollywood réagit
    • (Getty Images)
      Vous croyez avoir connu une année difficile? Quand on se compare, on se console, comme le veut le vieil adage. Le site The Daily Beast a pris l’initiative plutôt inusitée, mais ô combien révélatrice, de recenser en un même texte tous les déboires qu’a connu cette année Lindsay Lohan, celle qui jadis avait pourtant amorcé une carrière prometteuse.

      À LIRE | Lindsay Lohan dans un club de danseuses

      On s’attriste davantage que l’on s’amuse devant ce désolant portrait d’une descente aux enfers qui ne semble montrer aucun signe d’essoufflement, et qui fait passer celle de Britney Spears pour une simple retenue à l’école.

      Un résumé du résumé, qui semble ne laisser aucune place à une lueur d’espoir pour la pauvre Lindsay en 2013 :

      • L’actrice fait face à pas moins de quatre chefs d’accusation au criminel, dont trois pour un accident de voiture en Californie en juin dernier (elle avait entre autres menti aux policiers en affirmant que c’est son assistante qui était au volant), et un autre pour
      Lire davantage »de L’annus horribilis de Lindsay Lohan
    • C’est le temps des fêtes, et c’est sans doute ce qui explique pourquoi les studios américains nous font cadeau d’une panoplie de bandes-annonces de leurs méga-productions à venir… l’été prochain.

      En voici un aperçu de quelques-unes fraîchement débarquées sur le Web :

      Man of Steel Trailer 2Man of Steel

      Man of Steel
      Un autre super-héros réinventé à la sauce 21e siècle, c'est-à-dire sombre et torturé. Pourtant, c’est tout l’opposé de ce que représente Superman, dépeint avec tellement de charme et d’autorité assurée à l’époque par Christopher Reeve. Ici, on aperçoit un Clark Kent déchiré par son secret, et il règne sur l’ensemble une lourdeur philosophique qui évoque le Batman de Christopher Nolan – ce qui n’est pas surprenant, puisque ce dernier a supervisé la production. Un sceau de qualité prometteur, donc, même si on a bien hâte de voir comment on explique que l’homme le plus fort au monde s’est bêtement fait passer les menottes par les forces de l’ordre (des menottes en kryptonite, Lire davantage »de Un avant-goût de l’été 2013 pour Noël

    • Il eut été intéressant de voir ce que le réalisateur Guillermo del Toro aurait fait du prélude de la trilogie du Seigneur des Anneaux.  Toutefois, pour des raisons (officielles) de délais trop longs, on ne le retrouve au générique qu’à titre de consultant et c’est Peter Jackson qui s’y colle encore une fois.

      C’est donc sans étonnement qu’on se retrouve en territoire connu (le fin calembour est voulu).  Évidemment, il s’agit du même univers, mais on a droit au traitement identique aux trois films d’origine: même musique, même ambiance, mêmes montées dramatiques et surtout, même introduction excessivement lente.

      En fait la différence se situe dans la richesse du matériel de base.  La trilogie du Seigneur regorge d’aventures; celle de Bilbo Baggins – car oui, il y en aura trois– propose moins de péripéties.  La décision d’étirer la sauce sur trois films avait été décriée dès le départ et ce très lent début pourrait peut-être donner raison aux détracteurs.

      Cette fois, on suit les aventures

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