ACTIVITÉ DE VOS AMIS

    Le blogue Cinéma de Y! Québec
    • (Everett Collection)
      Ils ont grandi et forgé leur talent d'acteur devant nos yeux durant les huit films de la série Harry Potter. Mais qu'est-il advenu depuis de Daniel Radcliffe (Harry), Emma Watson (Hermione) et Rupert Grint (Ron)?

      Pour les deux premiers, leurs efforts afin d'entretenir une carrière post-Potter et se départir de l'image des personnages qui en ont fait des stars internationales semblent aller bon train. Radcliffe, qui s'est bien débrouillé l'an dernier en père éploré menacé par un vilain fantôme dans The Woman in Black, a aussi récemment beaucoup fait parler de lui pour son personnage plutôt provocateur d'Allen Ginsberg dans le film Kill Your Darlings, présenté dans le cadre du festival Sundance.

      Aussi, on a vu Granger interpréter une étudiante américaine à des lieues de Poudlard dans The Perks of Being a Wallflower, un autre film plutôt bien reçu l'an dernier (même si son séjour en salles a généré moins au BO que le premier week-end de sortie de n'importe quel Potter).

      Into the White

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    • Guy A. Lepage et Valérie Blais dans «L'Empire Bo$$é». (Courtoisie Véro Boncompagni)
      Une quinzaine d'intervenants de l'industrie québécoise du film se sont réunis hier, dans le cadre d'une table de réflexion sur l'état et surtout l'avenir de notre cinéma. Organisé par la Sodec, l'organisme provincial de financement de nos longs métrages, l'événement, auquel prenaient notamment part Michel Côté, Patrick Huard, Yan England et Ricardo Trogi, était certes opportun, dans la perspective où le cinéma québécois vient de connaître sa pire performance au BO depuis 2000.

      Le Journal de Montréal nous apprenait ce matin que l'un des principaux sujets à l'ordre du jour était l'importance de travailler sur des scénarios de qualité. Ce qui, évidemment, va de soi. Nul ne saurait renier le fait que, bien au-delà des poursuites, des effets spéciaux ou des gros noms au générique, l'attrait principal d'un film et sa capacité à séduire un public de masse reposent avant tout sur un récit porteur et captivant. C'est ce qui explique pourquoi une oeuvre dite d'auteur comme Incendies parvient à Lire davantage »de Sommes-nous en panne de bons scénarios?
    • (IMDb.com)
      On savait que les Golden Globes ne sont pas une référence en matière de crédibilité et de poids dans l'industrie, et qu'il fallait donc prendre l'étonnante victoire consacrée au film Argo et à son réalisateur Ben Affleck avec un grain de sel.

      BLOGUE | Notre critique de Argo


      Sauf que, coup sur coup ce week-end, un joueur que l'on considérait pourtant relativement mineur il y a quelques semaines à peine est soudainement devenu un candidat de taille et une réelle menace aux favoris lors des prochains Oscars.

      D'abord, la Producers Guild of America (PGA), l'association américaine des producteurs en cinéma et télé, a sacré Argo et ses trois producteurs (Affleck, George Clooney et Grant Heslov) grands vainqueurs lors de son gala de samedi, devant Lincoln (12 nominations aux Oscars), qui a complètement mordu la poussière.

      Puis, le lendemain, ce fut au tour de la Screen Actors Guild (SAG), qui récompense les meilleures performances au petit et grand écran, de plébisciter Argo en lui remettant son Lire davantage »de La seconde vie d'«Argo»
    • (Everett Collection)
      La nouvelle année vient à peine de s'amorcer que déjà, nous sommes en présence d'un candidat de choix pour le prix du pire navet de 2013 lors des Razzies l'an prochain.

      Ce qui surprend surtout en subissant Hansel and Gretel: Witch Hunters (Hansel et Gretel: Chasseurs de sorcières en VF), ce n'est pas tant que le film ait pâti durant plus d'un an sur les tablettes des studios Paramount, mais bien qu'il n'y soit pas resté.

      Fignolé avec toute la finesse d'un projet de secondaire 4, H+G visait à nous faire redécouvrir, à l'âge adulte, les enfants du célèbre conte, en injectant au tout des touches anachroniques dont le but évident (mais complètement, absolument raté) était de nous faire rire.

      En bref: frérot (Jeremy «Hawkeye» Renner) et soeurette (Gemma Arterton) sont désormais devenus un redoutable duo de... chasseurs de sorcières qui osent s'en prendre aux petits enfants. Leurs services sont retenus par le maire d'un petit village après que plusieurs de leurs mômes eurent disparu.

      S'en suit

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    • J.J. Abrams réalisera le prochain Star Wars.Finalement, après moult spéculations et fervents débats dans la blogosphère, c'est à J.J. Abrams que reviendra la tâche quasi insurmontable de livrer un nouveau chapitre de Star Wars qui a) nous fera oublier la mièvrerie et relative inutilité des trois opus précédents; et b) parviendra à rétablir la confiance et ranimer la flamme d'une masse de fans désenchantés, qui l'attendent avec une brique et une épée de lumière.

      Force est d'admettre cependant que la nouvelle a de quoi réjouir — et rassurer. Abrams cumule une formidable moyenne au bâton en ce qui a trait à offrir au public des produits qui divertissent sans abrutir. La série télé Lost et le reboot de Star Trek tendent à démontrer l'importance qu'il accorde aux récits bien ficelés qui n'insultent pas l'intelligence.

      Aussi, sachant que le réalisateur est un inconditionnel avoué de la série imaginée par George Lucas, on a toutes les raisons de croire qu'il traitera le matériel avec le plus grand respect pour la mythologie vénérée par

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    • Leonardo DiCaprio lors du tournage du film «The Wolf Of Wall Street», le 25 août 2012. (Getty Images)
      En entrevue avec un magazine allemand, Leonardo DiCaprio a récemment manifesté son intention de bientôt s'accorder se qu'il qualifie de « longue, longue pause » de sa profession, se sentant vidé après avoir tourné coup sur coup trois films en deux ans.

      EN IMAGES | Les conquêtes de Leonardo DiCaprio

      En effet, après avoir campé un diabolique propriétaire de plantation de coton dans le récent Django Unchained (son premier véritable rôle de méchant), Leo sera de retour sur nos écrans à deux reprises en 2013, dans The Wolf of Wall Street de Martin Scorsese et The Great Gatsby de Baz Luhrmann (n'a-t-on pas l'impression qu'on nous en montre la bande-annonce depuis deux ans déjà?)

      Django dechaineBande-annonce.


      Il y a plusieurs raisons de vouer une admiration pour Leonardo DiCaprio. Son talent, bien sûr, qui demeure constant d'un film à l'autre, même s'il ne manifeste pas la versatilité, disons, d'un Daniel-Day Lewis. Son habileté à flairer le matériel solide, aussi, lui dont le statut lui Lire davantage »de S'ennuiera-t-on de Leo?
    • Morgan Freeman et Aaron Eckart dans le film «Olympus Has Fallen». (IMDb.com)
      Roland Emmerich n'aime pas la Maison-Blanche. Ou, du moins, le cinéaste prend un malin plaisir à en faire la cible d'une destruction massive, si l'on se fie au triste sort réservé à la casa de Obama dans des films tels The Day After Tomorrow et 2012.

      Or, comme on l'a appris il y a quelque temps, Emmerich s'apprête à nouveau à virer le symbole du pouvoir à Washington sens dessus dessous — cette fois en limitant les dégâts surtout à l'intérieur. Prévu pour juin, White House Down (qui fut tourné à Montréal l'an dernier — la seconde visite du réalisateur chez nous après The Day After Tomorrow) raconte les péripéties d'un agent des services secrets (Channing Tatum) chargé de sauver la vie du président américain (Jamie Foxx) après que la Maison-Blanche eût été prise d'assaut par un groupe paramilitaire.

      Or, la bande-annonce d'un tout nouveau film qui prendra l'affiche en avril vient d'être lancée sur le Web. Le titre: Olympus Has Fallen. Le synopsis: un agent des services spéciaux (Gerard Lire davantage »de La Maison-Blanche voit double
    • (Getty Images)
      Il y a des films dont l'objectif avoué est de nous faire peur, et d'autres qui effraient pour des raisons bien différentes.

      C'est le cas d'un documentaire ayant récemment été présenté en première lors du festival de films américain Slamdance. Intitulé Terms and Conditions May Apply (traduction libre: Certaines conditions s'appliquent), le film, réalisé par un certain Cullen Hoback, se penche sur les conséquences potentiellement fort inquiétantes découlant d'un geste en apparence banal dont à peu près tous les internautes sont coupables à un moment ou un autre: donner spontanément notre consentement aux (trop) longues et fastidieuses règles et conditions imposées par certains géants du Web.

      En effet, qui parmi nous n'a pas, en ouvrant un compte sur Facebook, Twitter, Goodle ou Amazon, par exemple, simplement coché la case « J'accepte » sans lire l'interminable litanie de termes et conditions auxquelles nous accordons pourtant notre consentement explicite?

      Or, comme on peut le constater Lire davantage »de Conditions risquées
    • Steven Spielberg sur le plateau de «Lincoln». (Everett Collection)
      Considérée comme l'une des oeuvres les plus achevées de Steven Spielberg depuis des lunes (en fait, depuis Saving Private Ryan), Lincoln a aussi généré des recettes plus qu'appréciables au box-office (plus de 160 millions $ à ce jour), ce qui tend à démontrer qu'un important segment du public s'est enthousiasmé devant cette longue fresque historique à la fois riche et verbeuse.

      Ces derniers, tout comme les fans de Spielberg en général, apprécieront sans doute ce mini-making of d'une durée de 20 minutes, qui relate les origines et les défis relevés lors de la réalisation de ce grand favori aux prochains Oscars. Il semble que personne n'ait été négligé, puisqu'à peu près tous les chefs des principaux départements y ont leur mot à dire.


      Si on déplore une relative rareté d'images montrant le réalisateur et son équipe à l'oeuvre sur le plateau, le documentaire nous apprend tout de même quelques secrets de tournage révélateurs. Des exemples:

      • Le premier jet du scénario remis à Spielberg par Lire davantage »de Dans les coulisses de « Lincoln »
    • (Getty Images)
      Ces derniers jours, la « confession » de Lance Armstrong devant Oprah Winfrey a occupé presque autant d'espace médiatique que le retour au jeu dans la Ligue nationale de hockey. Et pour cause: pour la première fois, le cycliste déchu avouait publiquement ce que bien des gens savaient déjà, c'est-à-dire qu'il s'était effectivement dopé à l'époque où il cumulait les victoires au Tour de France.

      Quel rapport entre la sortie d'Armstrong et une chronique cinéma, dites-vous? Tout simplement que, dans la foulée de l'entrevue diffusée sur la chaîne OWN de madame Winfrey, on apprenait qu'un biopic sur l'ascension, le succès et l'ultime dégringolade du célèbre athlète serait éventuellement porté à l'écran par Bad Robot, la compagnie de production de J.J. Abrams.

      Armstrong avoue s'être dopéL'ancien coureur cycliste Lance Armstrong reconnait s'être dopé au cours de sa carrière.

      L'homme derrière les séries Lost et Alias et les nouvelles moutures de Star Trek a en effet manifesté son intention Lire davantage »de Lance Armstrong, le film