Now You See Me (Insaisissable en VF) est l'un de ces exemples de démesure hollywoodienne, où tout est tellement gros, tellement parfaitement calibré et tellement invraisemblable, qu'il vaut mieux laisser son sens de la logique à l'entrée si on tient à s'amuser sans crouler sous le poids de l'incrédulité.
Parce qu'il est certes possible de s'amuser avec NYSM, et même d'être plutôt bien divertit. Si l'on fait, bien entendu, abstraction du fait qu'à peu près rien dans le film ne tombe sous le sens.
En gros (très gros): un mystérieux inconnu réunit quatre jeunes magiciens (Jesse Eisenberg, Woody Harrelson, Isla Fisher et Dave Franco), chacun spécialiste dans son domaine particulier, pour en former un groupe, The 4 Horsemen. Ce dernier fait rapidement sensation avec ses spectacles à grand déploiement à Vegas et ailleurs où, devant un public survolté, ils parviennent entre autres à « téléporter » un membre de l'auditoire dans une banque à Paris — pour ensuite faire pleuvoir son contenu (des
Notre critique: « Now You See Me »
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 3 juin 2013 15:11 HAELes stars avant de devenir stars
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – sam. 1 juin 2013 10:48 HAECe n'est pas la première fois où le web nous fait découvrir les débuts de grands noms du cinéma et de la télé d'aujourd'hui — bien avant qu'ils deviennent de grands noms. Et la plus récente mouture proposée par le site Screen Crush ne sera certainement pas la dernière.
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Qu'importe — on s'amuse toujours ferme à constater que les chemins de la gloire ont eu des débuts parfois bien modestes. Comme quoi n'est pas propulsé au firmament dès son premier rôle qui veut...
Voici d'ailleurs un survol de quelques bijoux dénichés par Screen Crush:
Jennifer Lawrence: Avant son extraordinaire doublé The Hunger Games/Silver Linings Playbook l'an dernier, qui allait non seulement en faire une vedette internationale (pour le premier) et lui valoir l'Oscar de la meilleure actrice (pour le second), notre Katniss Everdeen a dû enfiler un costume bien différent pour jouer une... mascotte agressante dans un épisode de la défunte série télé Monk en 2006. Heureusement qu'elle enlève sa « tête » à la fin du clip,Notre critique: «Behind the Candelabra»
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mar. 28 mai 2013 13:13 HAENon, vous n'avez pas pu aller voir le plus récent Steven Soderbergh «Behind the Candelabra» sur un grand écran près de chez vous. En fait, pour apprécier ce que le réalisateur a qualifié comme étant son dernier film (il a décidé de prendre une pause semi-permanente), il vous fallait être abonné à la chaîne HBO Canada hier soir, et pour les prochaines semaines, car le film y sera certainement diffusé maintes fois en reprise.
La raison pour laquelle cette page dans la vie du célèbre entertainer Liberace n'a pas été distribuée en salles, malgré un pédigrée de prestige (le film met notamment en vedette Michael Douglas et Matt Damon)? Les studios hollywoodiens l'avaient qualifié de «trop gai». Fort heureusement, HBO est arrivé à la rescousse, ce qui nous a permis de découvrir par nous-mêmes un film imparfait certes, mais qui en valait certainement la peine.
D'abord pour la performance étonnante de Douglas, à l'opposé diamétral de son Gordon Gekko dans Wall Street. Tout en reproduisant avec Lire davantage »de Notre critique: «Behind the Candelabra»Notre critique: « Epic »
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 27 mai 2013 12:02 HAEAfin de pouvoir faire une évaluation juste d'un film comme Epic (Épique en VF), il importe de se mettre dans la peau de l'unique public ciblé par le film, c'est-à-dire les douze ans et moins. Car pour ce qui est de leurs parents, force est d'admettre que, côté substance ou même humour, ils auront très peu à se mettre sous la dent.
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En fait, ce nouvel arrivage de l'écurie Blue Sky (à qui l'on doit notamment Rio et la série des Ice Age) semble ne s'être fixé pour objectif que de suivre à la lettre toutes les conventions du genre, sans même tâter le terrain de l'originalité ou de l'inventivité scénaristique.
En bref: une jeune ado retourne chez son père scientifique afin de rétablir un lien avec lui — pour soudainement être miniaturisée et plongée dans un univers forestier peuplé de bonnes et moins bonnes créatures, de jolie végétation et de beaucoup de bêtes volantes. L'enjeu: amener le bourgeon d'une fleur devant la pleine lune pour sauver la forêt, avant que les méchants s'en emparentTop 10 des franchises interminables au cinéma
Par Topito | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 27 mai 2013 10:42 HAEIl y a des films qu'on trouve trop courts. On en quitte les personnages comme on quitte un ami dont on aimait la compagnie et qui nous manquera. Et puis il y a d'autres films qui multiplient les épisodes jusqu'à l'indigestion. Ce moment où l'ami en question vous sort par les yeux tellement il reste chez vous. Retour sur les sagas les plus longues du cinéma.
1. Tarzan (46)
Le Roi de la Jungle trône au sommet de ce classement. La question du nombre de films de Tarzan est néanmoins un sujet qui fait débat. Doit-on compter ceux dont il est le héros ? Ceux où son nom figure dans le titre ? Ou bien tous les films où l'homme mi-Lord mi-singe apparaît ? IMDB va jusqu'à compter 89 opus. On se limitera à la liste des films sortis au cinéma, muets et parlants confondus, pour s'arrêter sur le nombre 46. Ça fait tout de même un sacré nombre de lianes à s'envoyer...
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2. Godzilla (29)
Voyant King Kong cartonner, un producteur malin décida un matin de créer son monstre à lui. Gojira (contraction de baleineCinéma: l'envers du décor
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – ven. 24 mai 2013 13:46 HAELorsqu'on apprécie un film, particulièrement une oeuvre classique qui transcende le temps et qui compte parmi nos films préférés à vie, il peut être à la fois saisissant et fascinant d'avoir droit à l'envers du décor.
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C'est donc avec beaucoup de plaisir et d'étonnement que l'on parcourt cette compilation de 100 photos de tournage (gracieuseté du site imgur), croquées sur le plateau d'autant d'oeuvres mémorables, le tout classé en ordre chronologique.
En voici quelques-unes qui ont particulièrement retenu notre attention, que vous pourrez admirer dans toute leur splendeur sur le site même:
The Birds (1963): Voit-on de véritables oiseaux sur cette image tirée de la dernière scène du chef-d'oeuvre d'Hitchcock, vraisemblablement tournée ici en studio? Probablement que oui. Et probablement que Tippi Hedren (au centre) ne s'était pas encore remise des épreuves que le maître lui avait fait subir avec ces bêtes à plume. (Voir la photo)
Superman (1978): C'est un oiseau! C'est un avion! C'est...Semi-nudité dans «Star Trek»: Lindelof s'excuse
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mar. 21 mai 2013 17:06 HAE
Alice Eve dans une scène de «Star Trek Into Darkness». (Paramount Pictures)
Il n'est même pas nécessaire d'avoir assisté au dernier Star Trek pour être en mesure de voir la scène au cœur d'une certaine controverse qui a éclaté au cours du week-end, gracieuseté du scénariste Damon Lindelof.
On parle bien entendu de ce moment (que plusieurs ont qualifié de tout à fait gratuit) où le nouveau personnage de Carol (Alice Eve) est montré en (très) petite tenue, alors qu'elle s'apprête à enfiler une combinaison spatiale.
En effet, les studios Paramount, qui craignaient sans doute que la gent masculine ne soit pas suffisamment attirée par Star Trek Into Darkness (ahem), se sont servis à profusion de cette image dans leur campagne promotionnelle.
Or, ajoutant de l'huile sur le feu, Lindelof a d'abord réagi de façon pour le moins sarcastique en soulignant, lors d'une entrevue sur les ondes de MTV, qu'il fallait voir cette semi-nudité comme n'étant rien d'autre qu'une façon d'ajouter du mystère au personnage (re-ahem).
Pris à partie de toute part pour ses commentaires jugésLire davantage »de Semi-nudité dans «Star Trek»: Lindelof s'excuseNotre critique: «Star Trek Into Darkness»
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mar. 21 mai 2013 10:58 HAEEnfant prodige du cinéma, J.J. Abrams avait réussi tout un exploit en insufflant une nouvelle vie à une série (télé et de films) qui en était presque rendue à l'article de la mort. Son interprétation de Star Trek en 2009 avait en effet connu un immense succès, et avec raison. On s'y amusait ferme, la distribution était impeccable et les effets spectaculaires ne servaient pas qu'à masquer la faiblesse du récit.
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La barre était donc haute pour Monsieur Abrams et sa seconde incursion dans l'univers créé jadis par Gene Roddenberry. Pari gagné? Disons que les trekkies dans l'âme auront de quoi jubiler, Star Trek Into Darkness (Star Trek: Vers les ténèbres en VF) les amenant encore plus loin dans la mythologie de la série originale.
Quant aux autres, ceux qui ne cherchent qu'à s'évader intelligemment devant un bon film popcorn... disons qu'on a vu bien pire. Il y a beaucoup de bruit, d'explosions, d'effets, de courses contre la montre, de personnages en danger et de vaisseaux endommagés dans ceKickstarter: l'affaire Zach Braff
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mer. 15 mai 2013 16:03 HAELa vocation du site Kickstarter est certes fort honorable. En gros, on fait appel au public, à vous, à moi, pour contribuer au financement de projets artistiques de toutes sortes (films, jeux, musique, etc.) qui auraient autrement très peu de chances de voir le jour. À coups de petits montants puisés ici et là, le créateur, qui maintient à 100 % le contrôle de son projet, finit souvent par accumuler les fonds nécessaires pour transformer son rêve en réalité.
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Voilà certes une excellente façon de permettre à de nouveaux talents d'émerger de l'ombre, et au public d'avoir la satisfaction d'y avoir joué un rôle, fût-il minime.
Or, il semble qu'une certaine grogne se soit installée au valeureux pays de l'autofinancement — une grogne qui porte actuellement le nom de Zach Braff. En effet, le célèbre comédien américain vient de réussir le coup de recueillir auprès de ses fans les deux millions $ nécessaires pour permettre la réalisation de son film Wish I Was Here — soulevant du même coup un« Room 237 »: l'attente en valait la peine
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 13 mai 2013 09:22 HAEFinalement, il aura fallu s'armer de patience et d'un dispositif AppleTV pour pouvoir enfin se farcir le fameux documentaire ayant pourtant fait beaucoup parler de lui depuis près d'un an déjà, Room 237. Le film n'a en effet jamais pris l'affiche en salles ici et, à ce jour, semble aussi introuvable dans les clubs vidéo.
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Pour les amateurs de cinéma, Room 237 est un concept qui fait baver. Pour les amateurs de cinéma qui sont aussi de grands fans du film The Shining, Room 237, c'est un peut comme le Saint Graal.
Le réalisateur Rodney Ascher a en effet eu l'excellente idée de réunir cinq grands amateurs du chef-d'oeuvre de l'épouvante de Stanley Kubrick et, sans les montrer à l'écran (on n'entend que leur voix), de les laisser déblatérer leurs théories sur les thèmes sous-jacents au film — preuves vidéo à l'appui.
C'est ainsi qu'on découvre de nouvelles dimensions (et intentions) insoupçonnées à un film qu'on a pourtant visionné maintes fois. Vous aviez deviné, vous, que The Shining était
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