ACTIVITÉ DE VOS AMIS

    Le blogue Cinéma de Y! Québec
    • Une autre semaine, un autre montage, celui-ci courtoisie de deux grands amateurs de science-fiction. Cosmo Scharf et Austin Kilgore ont en effet entrepris d’assembler des extraits d’une centaine des films parmi les plus populaires et appréciés du genre (on y retrouve même des images d’œuvres aussi récentes que Cloud Atlas et Looper).

      Outre le fait de démontrer que le duo semble particulièrement affectionner Tron (les deux versions), le résultat, d’une durée d’un peu plus de six minutes, s’avère une occasion amusante de nommer le plus grand nombre de titres en rafale, sans pause (combien en avez-vous trouvé?).

      Le montage nous rappelle aussi que la science-fiction a produit quelques-unes des œuvres les plus mémorables du cinéma. En voici dix qui nous ont particulièrement marqués sortis au cours des 50 dernières années :

      (IMDb.com)
      Star Wars (1977)

      Plusieurs diront que The Empire Strikes Back était supérieur, mais celui-ci demeure l’original, et le déclencheur d’un phénomène qui a transformé Lire davantage »de Science-fiction : un top 10
    • Dans le classique et immortel Le Magicien d’Oz, ce mystérieux et soi-disant puissant manitou, qui possédait semble-t-il le pouvoir de renvoyer Dorothy chez elle au Kansas, avait finalement été révélé comme n’étant rien d’autre qu’un maître de l’illusion sans réelles habiletés magiques.

      Mais qui était cet homme, au juste? D’où venait-il, et comment en était-il venu à être à ce point vénéré par les habitants de ce monde imaginaire?

      Il semble, si l’on se fie à la nouvelle bande-annonce fraîchement débarquée dans les salles et sur le Web, que nous aurons les réponses à ces questions (et bien d’autres) en mars prochain, avec la sortie d’Oz: The Great and Powerful.

      Piloté par nul autre que Monsieur Evil Dead/Spider-Man lui-même Sam Raimi, le film nous fera en effet découvrir les origines de celui qui allait devenir le magicien le plus célèbre du cinéma. Prestidigitateur de métier, Oscar Diggs (James Franco, un curieux choix) est transporté de son village du Kansas (tiens, tiens) dans un Lire davantage »de Retour à Oz

    • (Getty Images)
      Ceux qui s’intéressent le moindrement à l’industrie du cinéma, particulièrement au niveau local, auront sans doute suivi avec une certaine curiosité la tempête dans un verre d’eau que fut la « polémique » entourant le sort que connaît le cinéma québécois en 2012.

      Les Patrick Roy d’Alliance Vivafilm, Guy Gagnon du cinéma Carrefour du Nord et autre Vincent Guzzo des cinémas du même nom y sont allés allègrement dans les médias de leurs opinions et, particulièrement dans le cas de Guzzo, de généralisations parfois grossières pour tenter d’expliquer la « crise » que traversent nos productions maison cette année (d’ailleurs, la lettre ouverte de Philippe Falardeau en réponse aux propos de Guzzo s’avère assez éloquente ).

      Permettez-nous ici de remettre quelques pendules à l’heure :

      • Le cinéma québécois est en crise (quel terme galvaudé)
      Faux. Il traverse simplement une année difficile. Oui, sa part de marché peine à atteindre 4 %, et oui, on est loin de l’année de gloire 2005 avec ses 18 % (une Lire davantage »de Crise? Quelle crise?

    • (Everett Collection)
      Après des années de rumeurs et de faux départs, voilà que nous arrive enfin ce Lincoln si cher à Steven Spielberg, accompagné du plus grand concert d’éloges dont le réalisateur ait bénéficié depuis Saving Private Ryan.

      Est-dire qu’on a affaire ici au Schindler’s List de l’abolitionnisme américain? Pas vraiment. En fait, Lincoln se rapproche davantage d’Amistad (un autre Spielberg qui traitait des esclaves noirs aux États-Unis), mais sans en distiller l’ennui profond.

      Nous sommes en 1864. La guerre civile fait rage et le célèbre président américain, qui vient d’amorcer son second mandat, n’a qu’une idée en tête : faire voter au congrès le 13e amendement à la constitution, qui viendrait abolir l’esclavage dans ce pays. Or, l’obtention du nombre de votes requis ne se fera pas sans difficulté, les États du sud et les démocrates étant vivement contre une telle éventualité. Qui plus est, les sécessionnistes se disent prêts à parler de paix – ce qui sauverait des milliers de vies – si, bien Lire davantage »de Notre critique : « Lincoln »
    • (Getty Images)
      En est-on vraiment rendus là? Il semble que le fléau des textos et autres usages en salles de bidules dont le nom commence généralement par la lettre « i » ait pris une ampleur telle que certaines chaînes ont décidé de sévir – mais pas tout à fait comme on s’y serait attendu.

      C’est le cas de Cinemark, un propriétaire de salles de cinéma américain qui a annoncé cette semaine son intention de récompenser (vous avez bien lu : récompenser) sa clientèle qui s’abstient d’utiliser son gadget électronique durant une projection. Autrement dit : on ne vous punit pas lorsque vous textez, on vous donne un cadeau lorsque vous ne textez pas.

      Remarquez, l’approche de Cinemark s’avère tout de même ingénieuse. Il suffit de télécharger leur application CineMode et d’activer celle-ci dès le début de la projection. Le dispositif est alors en mesure de déterminer si votre i-machin (ou Android) est utilisé durant le film. Si vous avez été en mesure de faire preuve d’abstinence jusqu’à la fin, un coupon-rabaisLire davantage »de Récompenser la courtoisie élémentaire

    • (IMDb.com)
      À peine annonçait-on l’acquisition de Lucasfilm par Disney que déjà, la course au réalisateur du prochain Star Wars se mettait en branle, et les médias y allaient allègrement de spéculations variant entre le farfelu et le wishful thinking.

      La folie a pris une ampleur telle que plusieurs réalisateurs ont été contraints d’intervenir publiquement afin de faire taire les rumeurs quant à leur potentielle implication.

      C’est ainsi qu’on a appris de la bouche de Spielberg lui-même qu’il était hors de question de lui confier les rênes du septième chapitre de la série. «Ce n’est pas mon genre de film, c’est le genre de film de George [Lucas]», a-t-il affirmé. Déclaration curieuse de la part du créateur de Close Encounters, War of the Worlds et A.I., qui s’affaire actuellement à la préproduction de Robopocalypse, un film basé sur un roman de… science-fiction. Mais bon.

      Même son de cloche du côté de Tarantino (Tarantino!!) qui, lorsqu’interrogé à savoir s’il serait intéressé à réaliser le prochain Lire davantage »de Qui réalisera le prochain «Star Wars»?
    • (Everett Collection)
      Cela peut sembler difficile à croire aujourd’hui, mais il fut un temps où le nom d’Oliver Stone était synonyme de controverse, et la sortie d’un de ses films était considérée comme un événement en soi. Qu’importe si ces films polarisaient souvent le public et les critiques, ou si l’authenticité des faits relatés était remise en question. Stone, vétéran de la guerre du Vietnam et maître ès polémiques, ne laissait à peu près personne indifférent.

      Ceux qui n’ont pas connu les heures de gloire du réalisateur, et qui ont plutôt été témoins de l’indifférence quasi totale ayant accompagné la sortie de son plus récent film Savages (disponible en DVD/Blu-ray depuis mardi) en seront sans doute étonnés.

      Pourtant, du milieu des années 80 au milieu des années 90 environ, Stone multipliait les œuvres mémorables – pour les bonnes ou les mauvaises raisons. Des exemples :

      Platoon (1986)Charlie Sheen, Tom Berenger et Willem Dafoe dans «Platoon». (IMDb.com) Si son précédent Salvador avait suscité un certain intérêt, la consécration pour Stone est venue avec ce film coup de

      Lire davantage »de Quand Oliver Stone faisait parler de lui

    • (IMDb.com)
      Lorsqu’une équipe de documentaristes a approché David et Jacqueline Siegel, l’un des couples les plus riches aux États-Unis, l’objectif initial était de tracer un portrait de l’opulence démesurée dans laquelle baignaient des gens à ce point fortunés qu’ils semblaient avoir perdu tout repère avec la réalité.

      D’ailleurs, le point d’ancrage du film prenait la forme du monument de démesure qu’était Versailles, la future demeure en construction du couple et de leur progéniture (huit enfants) – un palais floridien de 90 000 pieds carrés inspiré du célèbre château français du même nom, qui deviendrait la plus grande «maison» unifamiliale au monde.

      Les premières scènes de ce qui allait devenir The Queen of Versailles, qui débarque dans les clubs vidéo cette semaine, nous montrent un couple au train de vie qui ferait pâlir d’envie Donald Trump. Interrogé par le réalisateur à savoir pourquoi il se donnait la peine de faire construire une résidence aussi immense, Siegel offre en guise de réponse Lire davantage »de « The Queen of Versailles » : le déclin de riches Américains
    • Scarlett Johansson dans le film «The Avengers». (IMDb.com)

      Un article publié sur le site The Daily Beast fait un constat passablement désolant pour l’année cinéma 2012 aux États-Unis : on ne remarque que très (trop) peu de performances féminines à la fois remarquables et remarquées, au point de générer un buzz favorable en vue de la prochaine course aux Oscars.

      Effectivement, si on prend la peine de s’y arrêter quelques instants, quels noms nous viennent spontanément à l’esprit comme étant des candidates solides dans la catégorie de la meilleure actrice (ou actrice de soutien)?

      Du côté des hommes, on se bouscule au portillon : Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman dans The Master; Daniel Day-Lewis dans Lincoln; Denzel Washington dans Flight; Ben Affleck dans Argo; Michael Fassbender dans Prometheus; Anthony Hopkins dans Hitchcock. On vante même la performance de Daniel Craig dans Skyfall, c’est dire.

      Mais du côté des femmes? Soit elles ont servi de décoration dans des films à la distribution majoritairement masculine (Argo, The Avengers, EndLire davantage »de Oscars 2013: où sont les femmes?
    • Daniel Craig dans une scène de «Skyfall». (Everett Collection)
      On n’avait pas observé un tel maelstrom au BO depuis The Avengers en mai. Déjà qu’on avait eu des échos jubilatoires en provenance de l’Europe, voilà que le phénomène Skyfall (parce qu’on doit indubitablement parler d’un phénomène ici) s’est solidifié de ce côté-ci de l’Atlantique au cours du week-end.

      BLOGUE CINÉMA | Notre critique: Skyfall

      On s’y attendait, et les derniers jours sont venus le confirmer : le dernier Bond est en voie de devenir le succès le plus massif de la série. Oubliée, l’erreur de parcours que fut Quantum of Solace, que plusieurs (cyniques) avaient vu comme un signe inévitable que notre espion vieillissant montrait des signes irréversibles d’essoufflement.

      Quelques chiffres qui sont venus contredire cette fausse prophétie :

      • Avec ses quelque 90 millions $ amassés au BO américain entre vendredi et dimanche, Skyfall est officiellement devenu le James Bond ayant obtenu les plus importantes recettes lors de son week-end de lancement en 50 ans d’existence de la série (le
      Lire davantage »de «Skyfall»: les retombées