ACTIVITÉ DE VOS AMIS

    Le blogue Cinéma de Y! Québec
    • Alice Eve dans une scène de «Star Trek Into Darkness». (Paramount Pictures)

      Il n'est même pas nécessaire d'avoir assisté au dernier Star Trek pour être en mesure de voir la scène au cœur d'une certaine controverse qui a éclaté au cours du week-end, gracieuseté du scénariste Damon Lindelof.

      On parle bien entendu de ce moment (que plusieurs ont qualifié de tout à fait gratuit) où le nouveau personnage de Carol (Alice Eve) est montré en (très) petite tenue, alors qu'elle s'apprête à enfiler une combinaison spatiale.

      En effet, les studios Paramount, qui craignaient sans doute que la gent masculine ne soit pas suffisamment attirée par Star Trek Into Darkness (ahem), se sont servis à profusion de cette image dans leur campagne promotionnelle.

      Or, ajoutant de l'huile sur le feu, Lindelof a d'abord réagi de façon pour le moins sarcastique en soulignant, lors d'une entrevue sur les ondes de MTV, qu'il fallait voir cette semi-nudité comme n'étant rien d'autre qu'une façon d'ajouter du mystère au personnage (re-ahem).

      Pris à partie de toute part pour ses commentaires jugésLire davantage »de Semi-nudité dans «Star Trek»: Lindelof s'excuse
    • Star Trek Into Darkness: And It Begins
      Enfant prodige du cinéma, J.J. Abrams avait réussi tout un exploit en insufflant une nouvelle vie à une série (télé et de films) qui en était presque rendue à l'article de la mort. Son interprétation de Star Trek en 2009 avait en effet connu un immense succès, et avec raison. On s'y amusait ferme, la distribution était impeccable et les effets spectaculaires ne servaient pas qu'à masquer la faiblesse du récit.

      La barre était donc haute pour Monsieur Abrams et sa seconde incursion dans l'univers créé jadis par Gene Roddenberry. Pari gagné? Disons que les trekkies dans l'âme auront de quoi jubiler, Star Trek Into Darkness (Star Trek: Vers les ténèbres en VF) les amenant encore plus loin dans la mythologie de la série originale.

      Quant aux autres, ceux qui ne cherchent qu'à s'évader intelligemment devant un bon film popcorn... disons qu'on a vu bien pire. Il y a beaucoup de bruit, d'explosions, d'effets, de courses contre la montre, de personnages en danger et de vaisseaux endommagés dans ce

      Lire davantage »de Notre critique: «Star Trek Into Darkness»
    • La vocation du site Kickstarter est certes fort honorable. En gros, on fait appel au public, à vous, à moi, pour contribuer au financement de projets artistiques de toutes sortes (films, jeux, musique, etc.) qui auraient autrement très peu de chances de voir le jour. À coups de petits montants puisés ici et là, le créateur, qui maintient à 100 % le contrôle de son projet, finit souvent par accumuler les fonds nécessaires pour transformer son rêve en réalité.

      Voilà certes une excellente façon de permettre à de nouveaux talents d'émerger de l'ombre, et au public d'avoir la satisfaction d'y avoir joué un rôle, fût-il minime.

      Or, il semble qu'une certaine grogne se soit installée au valeureux pays de l'autofinancement — une grogne qui porte actuellement le nom de Zach Braff. En effet, le célèbre comédien américain vient de réussir le coup de recueillir auprès de ses fans les deux millions $ nécessaires pour permettre la réalisation de son film Wish I Was Here — soulevant du même coup un

      Lire davantage »de Kickstarter: l'affaire Zach Braff
    • Finalement, il aura fallu s'armer de patience et d'un dispositif AppleTV pour pouvoir enfin se farcir le fameux documentaire ayant pourtant fait beaucoup parler de lui depuis près d'un an déjà, Room 237. Le film n'a en effet jamais pris l'affiche en salles ici et, à ce jour, semble aussi introuvable dans les clubs vidéo.

      Pour les amateurs de cinéma, Room 237 est un concept qui fait baver. Pour les amateurs de cinéma qui sont aussi de grands fans du film The Shining, Room 237, c'est un peut comme le Saint Graal.

      Le réalisateur Rodney Ascher a en effet eu l'excellente idée de réunir cinq grands amateurs du chef-d'oeuvre de l'épouvante de Stanley Kubrick et, sans les montrer à l'écran (on n'entend que leur voix), de les laisser déblatérer leurs théories sur les thèmes sous-jacents au film — preuves vidéo à l'appui.

      C'est ainsi qu'on découvre de nouvelles dimensions (et intentions) insoupçonnées à un film qu'on a pourtant visionné maintes fois. Vous aviez deviné, vous, que The Shining était

      Lire davantage »de « Room 237 »: l'attente en valait la peine
    • Question de souligner à notre façon la fête des Mères, qui fera le bonheur des restos et des fleuristes dimanche prochain, nous saluons ici certaines mamans qui, pour une variété de raisons, ont laissé leur marque au cinéma.

      Les plus gentilles


      1.    Mary Taylor (Dee Wallace), E.T. the Extraterrestrial (1982):

      Déchirée par le départ de son mari dans les bras d'une autre femme, débordée par ses responsabilités de mère monoparentale, la maman d'Elliott ne remarque même pas l'étrange créature qui séjourne chez elle. Mais une fois confrontée à cette réalité, elle réagit comme toute mère qui adore ses enfants et veut les protéger: d'abord en fuyant, puis en pleurant les larmes de son fils qui dit adieu à son meilleur ami.
      (Universal Studios-1982)

      2.    Donna Sherridan (Meryl Streep), Mamma Mia! (2008):
      Une autre mère monoparentale qui tente de joindre les deux bouts, Donna voue à sa fille un amour inconditionnel et retient péniblement sa douleur de la voir voler de ses propres ailes — comme elle le traduit à merveille

      Lire davantage »de Les mamans au cinéma
    • L'un des principaux reproches que de nombreuses critiques ont manifestés à l'endroit du plus récent Iron Man est que son méchant Aldrich Killian (Guy Pearce) avait des motifs plutôt flous, et qu'il s'est somme toute avéré un personnage relativement peu effroyable ou mémorable.

      Peut-être que les scénaristes auraient pu s'inspirer de la galerie de méchants figurant sur la liste suivante, qui ont chacun à leur façon marqué le cinéma, pour ainsi concevoir un être maléfique vraiment inoubliable à partir de ces quelques ingrédients gagnants:

      Loki (Thor, The Avengers)

      (Marvel - 2012)
      En quoi il se démarque: Rien ne vaut une bonne dose d'humour pour ajouter du relief à un être mal intentionné et, à la limite, le rendre presque attachant pour le public. Tom Hiddleston a mordu à pleines dents dans son rôle sans jamais basculer dans le ridicule, et on en redemande (ceux qui ont jadis vu Robin Hood: Prince of Thieves se rappelleront que le Shérif de Nottingham d'Alan Rickman avait littéralement volé la vedette au Lire davantage »de Cinq «bons» méchants au cinéma
    • Dans la plupart des cas, à force de les voir multiplier les exploits au grand écran, les superhéros sont devenus pour nous pratiquement indissociables de l'acteur qui les incarne. Robert Downey Jr. est Iron Man/Tony Stark autant que l'inverse, et on imagine difficilement quelqu'un d'autre injecter autant de verve, de vulnérabilité et de brio au personnage. Quelqu'un comme, disons, Tom Cruise.

      Et pourtant, c'est ce qui a bien failli arriver, à une époque ou la vedette de la série des Mission: Impossible contemplait sérieusement la possibilité de plonger dans cette nouvelle franchise des BD de Marvel. Iron Man avec un sourire Pepsodent et un registre qui se limite à peu près à une expression tendue ou une expression décontractée? Pas convaincu...

      C'est ce genre d'anecdote que nous apprend le site Screen Crush, qui livre, affiches de film «photoshoppées» à l'appui, quelques autres exemples probants/inquiétants où un choix de casting potentiel aurait pu radicalement changer le visage de nos Lire davantage »de Ils auraient pu être des héros
    • Iron Man 3
      On a parfois l'impression, quand on regarde cette incarnation de la philosophie «Think big» qu'est Iron Man 3, que ce n'est plus tant Tony Stark qui est le personnage central du film, que son armure. Pardon, ses armures, Stark s'amusant à nous en balancer une quantité suffisante pour remplir un magasin de costumes d'Halloween.

      On peut dire aussi, en quelque sorte, qu'IM3 est un peu à l'image de cette fameuse armure: techniquement impressionnant et agréable pour les yeux, mais ultimement froid et sans âme. On apprécie le film un peu comme on apprécie les feux d'artifice sur le pont Jacques-Cartier: une belle démonstration de prouesses pyrotechniques, mais on n'y pense plus vraiment lorsque c'est fini.

      Est-ce dire qu'IM3 n'en vaut pas la peine? Bien au contraire. Comme amorce à la saison des blockbusters à gros budget/petite histoire, on a déjà vu bien pire. Comme Iron Man 2, par exemple. Le problème, c'est qu'il y a un an à peine, on a aussi eu droit au héros de métal, dans un film Lire davantage »de Notre critique: « Iron Man 3 »
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      S'il y a une chose dont les Américains peuvent se targuer, c'est que, contrairement à notre résolument rigide premier ministre Stephen Harper, leur président a le sens de l'humour et de l'autodérision.

      Cela fut démontré de maintes façons lors du Dîner des correspondants à la Maison-Blanche ce week-end, alors que diverses célébrités et autres invités ont multiplié les gags et observations parfois acerbes sur Barack Obama — et souvent même gracieuseté du principal intéressé lui-même.

      Une preuve éloquente et très amusante se constate avec ce court sketch, mettant en vedette le président de la première puissance mondiale et son ami, un certain Steven Spielberg.

      Dans ce petit film de deux minutes à peine, le célèbre réalisateur nous apprend que, en quête d'une idée pour son prochain chef-d'oeuvre, il a eu un éclair de génie. Après Lincoln, pourquoi pas... Obama?

      Et qui de mieux pour personnifier le premier président noir américain que... Daniel-Day Lewis? Après tout, comme celui-ci vient de Lire davantage »de « Obama »: Prochain film de Spielberg?
    • Ewan McGregor, Oaklee Pendergast et Samuel Joslin dans «The Impossible».
      En constatant ses nombreuses qualités et l'extraordinaire travail accompli pour reproduire de façon extrêmement réaliste l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire, on se demande comment le BO du film The Impossible (L'Impossible en VF) a pu s'avérer à ce point anémique. L'oeuvre a-t-elle été engloutie par la vague de louanges réservée aux nombreux autres candidats à la récente course aux Oscars?

      Quoi qu'il en soit, avec son arrivée cette semaine en DVD/Blu-ray, voilà enfin votre chance d'apprécier cette oeuvre qui, malgré ses défauts (dont une musique un peu trop mélo), demeure un excellent exercice de tension dramatique et d'émotions à fleur de peau.

      En racontant le drame authentique vécu par une famille qui tente désespérément de se réunir après avoir été frappée de plein fouet (et séparée) par le terrible tsunami ayant fait des centaines de milliers de victimes en décembre 2004, le réalisateur Juan Antonio Bayona a opté pour un réalisme cru et sans détour qui nous plonge Lire davantage »de « The Impossible »: le tsunami comme si on y était

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