Deux nouvelles recrues viendront en quelque sorte modifier le paysage de l'animation télé au Québec à compter de cet automne.
On apprenait en effet coup sur coup cette semaine qu'une personne de renom allait succéder à André Robitaille à l'animation de C'est juste de la TV — et qu'une autre allait carrément se voir confier les rênes d'un nouveau talk-show de fin de soirée.
D'abord, Marie-Soleil Michon prendra désormais place au bout de la table à CJDLTV, en remplacement de Robitaille qui n'aura plus le temps de s'y consacrer, lui qui jouera notamment un rôle important dans la prochaine saison de la série 30 vies.
Télévore avouée, Michon a certes toute l'expérience et le naturel nécessaires pour mener à bien des discussions animées sur un sujet qu'elle maîtrise parfaitement. Il sera intéressant de voir le genre de couleur qu'elle va apporter à ce qui demeure, après six ans, l'émission la plus populaire sur Artv — d'autant plus que celle-ci sera désormais diffusée en direct.
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Billets de blogue par Rock Pinard
« Room 237 »: l'attente en valait la peine
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 13 mai 2013 09:22 HAEFinalement, il aura fallu s'armer de patience et d'un dispositif AppleTV pour pouvoir enfin se farcir le fameux documentaire ayant pourtant fait beaucoup parler de lui depuis près d'un an déjà, Room 237. Le film n'a en effet jamais pris l'affiche en salles ici et, à ce jour, semble aussi introuvable dans les clubs vidéo.
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Pour les amateurs de cinéma, Room 237 est un concept qui fait baver. Pour les amateurs de cinéma qui sont aussi de grands fans du film The Shining, Room 237, c'est un peut comme le Saint Graal.
Le réalisateur Rodney Ascher a en effet eu l'excellente idée de réunir cinq grands amateurs du chef-d'oeuvre de l'épouvante de Stanley Kubrick et, sans les montrer à l'écran (on n'entend que leur voix), de les laisser déblatérer leurs théories sur les thèmes sous-jacents au film — preuves vidéo à l'appui.
C'est ainsi qu'on découvre de nouvelles dimensions (et intentions) insoupçonnées à un film qu'on a pourtant visionné maintes fois. Vous aviez deviné, vous, que The Shining étaitQuestion de souligner à notre façon la fête des Mères, qui fera le bonheur des restos et des fleuristes dimanche prochain, nous saluons ici certaines mamans qui, pour une variété de raisons, ont laissé leur marque au cinéma.
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Les plus gentilles
1. Mary Taylor (Dee Wallace), E.T. the Extraterrestrial (1982):
Déchirée par le départ de son mari dans les bras d'une autre femme, débordée par ses responsabilités de mère monoparentale, la maman d'Elliott ne remarque même pas l'étrange créature qui séjourne chez elle. Mais une fois confrontée à cette réalité, elle réagit comme toute mère qui adore ses enfants et veut les protéger: d'abord en fuyant, puis en pleurant les larmes de son fils qui dit adieu à son meilleur ami.
2. Donna Sherridan (Meryl Streep), Mamma Mia! (2008):
Une autre mère monoparentale qui tente de joindre les deux bouts, Donna voue à sa fille un amour inconditionnel et retient péniblement sa douleur de la voir voler de ses propres ailes — comme elle le traduit à merveilleUn «Saturday Night Live» au Québec? Que oui!
Par Rock Pinard | Blogue Télé – mer. 8 mai 2013 19:32 HAE
Louis-José Houde et Stéphane Rousseau animeront deux spéciaux «SNL-Québec». (Agence QMI)
Télé-Québec vient d'en faire l'annonce officielle: le Québec aura droit à sa propre version de la populaire émission américaine d'humour et de variété Saturday Night Live, les droits de production ayant été acquis par la boîte locale Fair-Play.
Serait-il possible que nous parvenions enfin à combler un vide laissé béant depuis le départ de RBO de nos écrans télé? Beaucoup s'y sont essayés, mais personne n'est vraiment parvenu à nous servir une parodie de l'actualité, sous forme de sketches inspirés, qui soit vraiment désopilante et mordante à la fois.
Or, c'est en plein ce que propose (entre autres) depuis 38 ans Saturday Night Live. Certes, comme toute émission qui dure depuis si longtemps, il y a eu des bonnes années et des moins bonnes. Toutefois, nul ne saurait renier l'impact, l'importance et l'attrait de ce qui s'est avéré un formidable tremplin pour une foule de gens de talent. On ne compte plus le nombre de vedettes américaines qui ont fait leurs premiers pas à SNL: Eddy Murphy, Lire davantage »de Un «Saturday Night Live» au Québec? Que oui!Départ de Shandy: une lourde perte pour «Unité 9»
Par Rock Pinard | Blogue Télé – mer. 8 mai 2013 12:22 HAELe scoop d'Hugo Dumas dans La Presse ce matin a eu l'effet d'une bombe chez les fans d'Unité 9. Shandy, personnage ambigu à souhait, tantôt choquante, tantôt attachante, ne sera pas de retour la saison prochaine, Suzanne Clément ayant préféré prendre le risque d'amener sa carrière vers de nouveaux horizons.
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C'est tout à son honneur, mais c'est aussi une lourde perte pour cette formidable série qui n'a cessé de nous captiver semaine après semaine. Souffrira-t-elle de cette absence remarquée? On sait que plusieurs ont déploré l'absence de Shandy lors du dernier épisode de la saison. C'est dire comment le personnage était apprécié.
Dumas a lancé la question à ses lecteurs: le personnage devrait-il être joué par une autre actrice? La réponse est d'une évidence indéniable: bien sûr que non. Shandy est Suzanne Clément, comme Suzanne Clément est Shandy. Voir ce personnage interprété par une autre personne, si talentueuse soit-elle, ne serait qu'une distraction, un rappel constant d'une alchimie«Arrested Development»: retour d'une série culte
Par Rock Pinard | Blogue Télé – mer. 8 mai 2013 09:46 HAELa série Arrested Development aura connu un parcours rocambolesque comme on en a rarement vu à la télé américaine.
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D'abord, un résumé de cette sitcom aussi déjantée qu'hilarante, à la limite du révolutionnaire. Diffusée sur les ondes du réseau Fox de 2003 à 2006, Arrested Development nous raconte les péripéties de la famille Bluth, qui redéfinit le terme « dysfonctionnel ». Emprisonné pour « fraude légère », le patriarche de cette richissime famille se voit contraint de céder la gestion de son empire immobilier à l'un de ses fils, Michael (Jason Bateman), le seul parmi ce groupe d'hurluberlus qui semble posséder un iota de bon sens.
En quoi cette prémisse de base s'avère-t-elle à ce point brillante, que la série fut presque universellement considérée comme l'une des meilleures de la télé américaine? D'abord, il y a le ton, volontairement autodérisoire, appuyé par des dialogues croustillants et une narration empreinte d'un sarcasme pleinement assumé par Ron Howard (qui agit aussi à titreCinq «bons» méchants au cinéma
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mar. 7 mai 2013 16:36 HAEL'un des principaux reproches que de nombreuses critiques ont manifestés à l'endroit du plus récent Iron Man est que son méchant Aldrich Killian (Guy Pearce) avait des motifs plutôt flous, et qu'il s'est somme toute avéré un personnage relativement peu effroyable ou mémorable.
Peut-être que les scénaristes auraient pu s'inspirer de la galerie de méchants figurant sur la liste suivante, qui ont chacun à leur façon marqué le cinéma, pour ainsi concevoir un être maléfique vraiment inoubliable à partir de ces quelques ingrédients gagnants:
Loki (Thor, The Avengers)En quoi il se démarque: Rien ne vaut une bonne dose d'humour pour ajouter du relief à un être mal intentionné et, à la limite, le rendre presque attachant pour le public. Tom Hiddleston a mordu à pleines dents dans son rôle sans jamais basculer dans le ridicule, et on en redemande (ceux qui ont jadis vu Robin Hood: Prince of Thieves se rappelleront que le Shérif de Nottingham d'Alan Rickman avait littéralement volé la vedette au Lire davantage »de Cinq «bons» méchants au cinéma
(Marvel - 2012)
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On s'amuse ferme à l'émission Testé sur des humains sur les ondes de TVA — un plaisir partagé entre les animateurs, les invités et les téléspectateurs. D'ailleurs, le caractère décontracté et bon enfant de la chose n'est pas sans rappeler Les enfants de la télé.
Pour ceux qui n'auraient pas encore eu l'occasion de regarder l'émission, le concept de Testé sur des humains est à la fois original, drôle et instructif. Chaque semaine, en compagnie de ses deux coanimateurs Pierre-Yves Lord et Anaïs Favron, l'animateur André Robitalle invite trois célébrités québécoises à nous révéler les résultats d'un quelconque test ou sondage préalablement effectué auprès du public.
Testé sur des humains nous fait passer par toute une gamme d'émotions, et l'épisode de lundi dernier n'a certes pas fait exception. Ainsi, on peut à un moment rire à gorge déployée en entendant les répliques à double sens que Lord envoie à de jeunes enfants qui testent des saveurs de jus et de céréales — et qui leur passeIls auraient pu être des héros
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 6 mai 2013 14:53 HAEDans la plupart des cas, à force de les voir multiplier les exploits au grand écran, les superhéros sont devenus pour nous pratiquement indissociables de l'acteur qui les incarne. Robert Downey Jr. est Iron Man/Tony Stark autant que l'inverse, et on imagine difficilement quelqu'un d'autre injecter autant de verve, de vulnérabilité et de brio au personnage. Quelqu'un comme, disons, Tom Cruise.
Et pourtant, c'est ce qui a bien failli arriver, à une époque ou la vedette de la série des Mission: Impossible contemplait sérieusement la possibilité de plonger dans cette nouvelle franchise des BD de Marvel. Iron Man avec un sourire Pepsodent et un registre qui se limite à peu près à une expression tendue ou une expression décontractée? Pas convaincu...
C'est ce genre d'anecdote que nous apprend le site Screen Crush, qui livre, affiches de film «photoshoppées» à l'appui, quelques autres exemples probants/inquiétants où un choix de casting potentiel aurait pu radicalement changer le visage de nos Lire davantage »de Ils auraient pu être des hérosComme on a pu l'apprendre dans à peu près tous les médias québécois aujourd'hui (slow news day, comme on dit), c'est Mariloup Wolfe qui succédera à Karine Vanasse, Marina Orsini, Élise Guilbault et (particulièrement) son mari Guillaume Lemay-Thivierge en tant que nouveau prof à l'école du Vieux-Havre, dans la série 30 Vies. Elle y incarnera Élisabeth Bergeron, enseignante en arts plastiques en 3e et 4e secondaire.
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Avec ce choix, la barre demeure bien haute en ce qui a trait au calibre des interprètes, et Fabienne Larouche fait preuve ici d'un excellent flair en confiant le rôle principal de sa série à une actrice qui atteint actuellement un sommet dans sa carrière.
Celle qui fut jadis la Marianne de Ramdam (et qui compte sur son CV pas moins de 26 rôles à la télé et au cinéma) est en effet parvenue à nous captiver plus que jamais avec son interprétation de l'IPL Agathe Boisbriand dans la série (qui se passe désormais de présentation) Unité 9.
Le fait qu'elle parvienne, avec ce personnage,






