Plusieurs parmi vous se rappelleront sans doute de la série Scoop, créée en 1992 par Fabienne Larouche et Réjean Tremblay et qui plongeait les téléspectateurs dans l'univers d'un grand quotidien montréalais. La populaire série mettait en vedette Roy Dupuis et Macha Grenon, et avait pris fin après trois saisons.
Or, comme le dit le vieil adage, « Write what you know », et c'est précisément ce que fait Tremblay en revisitant le monde du journalisme dans sa toute nouvelle série, intitulée Les jeunes loups, dont le tournage s'amorce en juin.
Sans doute inspiré par les profondes transformations que subit l'industrie du journal papier en cette ère de la nouvelle instantanée sur le web, Tremblay a concocté une série de dix épisodes d'une heure, qui nous feront découvrir une poignée de jeunes journalistes pour qui les magnats de la presse et leurs influents contacts ne représentent plus un frein à leur quête de la Vérité avec un grand « V ».
Il semble qu'il y sera beaucoup question des nouvelles
Billets de blogue par Rock Pinard
« Les jeunes loups »: Réjean Tremblay en terrain familier
Par Rock Pinard | Blogue Télé – il y a 2 heures 31 minutes- Pauvre Justin Bieber. Comme si ses frasques avec un chimpanzé à Munich, ses empoignades avec les paparazzi, ses commentaires ridiculement déplacés à propos d'Anne Frank (« Elle aurait sans doute été une Belieber ») et ses multiples ruptures avec Selena Gomez ne suffisaient pas, voilà qu'il s'est retrouvé au coeur d'un moment particulièrement humiliant lors du gala des Billboard Music Awards lundi soir.
Récipiendaire du trophée de l'artiste marquant (Milestone Award), la jeune pop star a vu sa montée triomphale sur la scène considérablement refroidie par les huées bien senties d'une partie de la foule.
Comme on peut le constater sur la vidéo, Bieber, caché derrière ses verres fumés, semble complètement abasourdi par cette réaction qu'il a vraisemblablement rarement eu à affronter au cours de sa jeune carrière.
Et le pire, c'est que du haut de ses immatures 19 ans, il n'a pu faire mieux que de se monter sur un piédestal en faisant du même coup un pied de nez à ses détracteurs. En bref, il Lire davantage »de Bieber hué: réaction mal avisée Semi-nudité dans «Star Trek»: Lindelof s'excuse
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mar. 21 mai 2013 17:06 HAE
Alice Eve dans une scène de «Star Trek Into Darkness». (Paramount Pictures)
Il n'est même pas nécessaire d'avoir assisté au dernier Star Trek pour être en mesure de voir la scène au cœur d'une certaine controverse qui a éclaté au cours du week-end, gracieuseté du scénariste Damon Lindelof.
On parle bien entendu de ce moment (que plusieurs ont qualifié de tout à fait gratuit) où le nouveau personnage de Carol (Alice Eve) est montré en (très) petite tenue, alors qu'elle s'apprête à enfiler une combinaison spatiale.
En effet, les studios Paramount, qui craignaient sans doute que la gent masculine ne soit pas suffisamment attirée par Star Trek Into Darkness (ahem), se sont servis à profusion de cette image dans leur campagne promotionnelle.
Or, ajoutant de l'huile sur le feu, Lindelof a d'abord réagi de façon pour le moins sarcastique en soulignant, lors d'une entrevue sur les ondes de MTV, qu'il fallait voir cette semi-nudité comme n'étant rien d'autre qu'une façon d'ajouter du mystère au personnage (re-ahem).
Pris à partie de toute part pour ses commentaires jugésLire davantage »de Semi-nudité dans «Star Trek»: Lindelof s'excuseNotre critique: «Star Trek Into Darkness»
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mar. 21 mai 2013 10:58 HAEEnfant prodige du cinéma, J.J. Abrams avait réussi tout un exploit en insufflant une nouvelle vie à une série (télé et de films) qui en était presque rendue à l'article de la mort. Son interprétation de Star Trek en 2009 avait en effet connu un immense succès, et avec raison. On s'y amusait ferme, la distribution était impeccable et les effets spectaculaires ne servaient pas qu'à masquer la faiblesse du récit.
Lire davantage »de Notre critique: «Star Trek Into Darkness»
La barre était donc haute pour Monsieur Abrams et sa seconde incursion dans l'univers créé jadis par Gene Roddenberry. Pari gagné? Disons que les trekkies dans l'âme auront de quoi jubiler, Star Trek Into Darkness (Star Trek: Vers les ténèbres en VF) les amenant encore plus loin dans la mythologie de la série originale.
Quant aux autres, ceux qui ne cherchent qu'à s'évader intelligemment devant un bon film popcorn... disons qu'on a vu bien pire. Il y a beaucoup de bruit, d'explosions, d'effets, de courses contre la montre, de personnages en danger et de vaisseaux endommagés dans ceSi vous comptez parmi ces irréductibles fans de la version américaine de la série The Office qui ont su tenir le coup malgré le départ de Steve Carrell et le sur-place qui en a découlé par la suite, vous avez certes été dûment récompensés pour votre patience et votre appui hier.
Lire davantage »de «The Office»: une finale réussie
En effet, après neuf années en dents de scie, cette série originalement créée par le Britannique Ricky Gervais a officiellement pris fin hier soir sur une note, n'ayons pas peur des mots, fort émouvante.
À la base, le concept de The Office (que nous avons tenté de reproduire sans succès ici avec La Job) était original: une équipe de documentaristes (qui demeurait invisible à l'écran) filmait les employés d'une petite compagnie de papier dans leur quotidien, dans le but d'en faire une éventuelle série documentaire.
Or, il aura fallu neuf longues années (et des cotes d'écoute devenues anémiques) pour en arriver à avoir suffisamment de matériel pour justifier le départ des documentaristes — et la fin de la série.Kickstarter: l'affaire Zach Braff
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mer. 15 mai 2013 16:03 HAELa vocation du site Kickstarter est certes fort honorable. En gros, on fait appel au public, à vous, à moi, pour contribuer au financement de projets artistiques de toutes sortes (films, jeux, musique, etc.) qui auraient autrement très peu de chances de voir le jour. À coups de petits montants puisés ici et là, le créateur, qui maintient à 100 % le contrôle de son projet, finit souvent par accumuler les fonds nécessaires pour transformer son rêve en réalité.
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Voilà certes une excellente façon de permettre à de nouveaux talents d'émerger de l'ombre, et au public d'avoir la satisfaction d'y avoir joué un rôle, fût-il minime.
Or, il semble qu'une certaine grogne se soit installée au valeureux pays de l'autofinancement — une grogne qui porte actuellement le nom de Zach Braff. En effet, le célèbre comédien américain vient de réussir le coup de recueillir auprès de ses fans les deux millions $ nécessaires pour permettre la réalisation de son film Wish I Was Here — soulevant du même coup unDeux nouvelles recrues viendront en quelque sorte modifier le paysage de l'animation télé au Québec à compter de cet automne.
Lire davantage »de Du nouveau à l'animation
On apprenait en effet coup sur coup cette semaine qu'une personne de renom allait succéder à André Robitaille à l'animation de C'est juste de la TV — et qu'une autre allait carrément se voir confier les rênes d'un nouveau talk-show de fin de soirée.
D'abord, Marie-Soleil Michon prendra désormais place au bout de la table à CJDLTV, en remplacement de Robitaille qui n'aura plus le temps de s'y consacrer, lui qui jouera notamment un rôle important dans la prochaine saison de la série 30 vies.
Télévore avouée, Michon a certes toute l'expérience et le naturel nécessaires pour mener à bien des discussions animées sur un sujet qu'elle maîtrise parfaitement. Il sera intéressant de voir le genre de couleur qu'elle va apporter à ce qui demeure, après six ans, l'émission la plus populaire sur Artv — d'autant plus que celle-ci sera désormais diffusée en direct.
Autre« Room 237 »: l'attente en valait la peine
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 13 mai 2013 09:22 HAEFinalement, il aura fallu s'armer de patience et d'un dispositif AppleTV pour pouvoir enfin se farcir le fameux documentaire ayant pourtant fait beaucoup parler de lui depuis près d'un an déjà, Room 237. Le film n'a en effet jamais pris l'affiche en salles ici et, à ce jour, semble aussi introuvable dans les clubs vidéo.
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Pour les amateurs de cinéma, Room 237 est un concept qui fait baver. Pour les amateurs de cinéma qui sont aussi de grands fans du film The Shining, Room 237, c'est un peut comme le Saint Graal.
Le réalisateur Rodney Ascher a en effet eu l'excellente idée de réunir cinq grands amateurs du chef-d'oeuvre de l'épouvante de Stanley Kubrick et, sans les montrer à l'écran (on n'entend que leur voix), de les laisser déblatérer leurs théories sur les thèmes sous-jacents au film — preuves vidéo à l'appui.
C'est ainsi qu'on découvre de nouvelles dimensions (et intentions) insoupçonnées à un film qu'on a pourtant visionné maintes fois. Vous aviez deviné, vous, que The Shining étaitQuestion de souligner à notre façon la fête des Mères, qui fera le bonheur des restos et des fleuristes dimanche prochain, nous saluons ici certaines mamans qui, pour une variété de raisons, ont laissé leur marque au cinéma.
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Les plus gentilles
1. Mary Taylor (Dee Wallace), E.T. the Extraterrestrial (1982):
Déchirée par le départ de son mari dans les bras d'une autre femme, débordée par ses responsabilités de mère monoparentale, la maman d'Elliott ne remarque même pas l'étrange créature qui séjourne chez elle. Mais une fois confrontée à cette réalité, elle réagit comme toute mère qui adore ses enfants et veut les protéger: d'abord en fuyant, puis en pleurant les larmes de son fils qui dit adieu à son meilleur ami.
2. Donna Sherridan (Meryl Streep), Mamma Mia! (2008):
Une autre mère monoparentale qui tente de joindre les deux bouts, Donna voue à sa fille un amour inconditionnel et retient péniblement sa douleur de la voir voler de ses propres ailes — comme elle le traduit à merveilleUn «Saturday Night Live» au Québec? Que oui!
Par Rock Pinard | Blogue Télé – mer. 8 mai 2013 19:32 HAE
Louis-José Houde et Stéphane Rousseau animeront deux spéciaux «SNL-Québec». (Agence QMI)
Télé-Québec vient d'en faire l'annonce officielle: le Québec aura droit à sa propre version de la populaire émission américaine d'humour et de variété Saturday Night Live, les droits de production ayant été acquis par la boîte locale Fair-Play.
Serait-il possible que nous parvenions enfin à combler un vide laissé béant depuis le départ de RBO de nos écrans télé? Beaucoup s'y sont essayés, mais personne n'est vraiment parvenu à nous servir une parodie de l'actualité, sous forme de sketches inspirés, qui soit vraiment désopilante et mordante à la fois.
Or, c'est en plein ce que propose (entre autres) depuis 38 ans Saturday Night Live. Certes, comme toute émission qui dure depuis si longtemps, il y a eu des bonnes années et des moins bonnes. Toutefois, nul ne saurait renier l'impact, l'importance et l'attrait de ce qui s'est avéré un formidable tremplin pour une foule de gens de talent. On ne compte plus le nombre de vedettes américaines qui ont fait leurs premiers pas à SNL: Eddy Murphy, Lire davantage »de Un «Saturday Night Live» au Québec? Que oui!






