
Abraham Lincoln, cette figure emblématique (à tort ou à raison) de l’histoire politique américaine, chasseur de vampires? Quoi? Hein? Et quoi d’autre, Pride and Prejudice and ZOMBIES peut-être?
Ah tiens oui, ça existe, incidemment les deux titres sont des romans rédigés de la plume d’un même auteur, Seth Grahame-Smith, qui signe ici le scénario. Qu’en penser? Eh bien, que du bien, pour la simple et bonne raison que si l’on récolte ce qu’on sème, on ne s’attend pas à récolter des carottes si on plante des olives.
On s’attendait à quoi ici? Que le réalisateur russe Timur Bekmambetov nous refasse le coup de ses excellents films de vampires (nommons-les, avec plaisir) Nightwatch et Daywatch, violents, stylisés… du vampire comme on l’aime à 1000 lieues des amourettes douces-amères de Twilight? Bien sûr que non. L’idée de base est bien trop énorme, bien trop absurde, bien trop… plaisante.
Plaisante?
Bien sûr! Abraham Lincoln. Vampires. Vous voulez un film de suceurs de sang? Lire davantage »de Notre critique: «Abraham Lincoln: Vampire Hunter»











