Billets de blogue par Martin Morin

  • Parrainer un enfant riche, ça vous tente?


    «Le projet Parrainez un enfant riche est la première campagne du genre dédiée à combattre cette forme de pauvreté propre aux sociétés de consommation. Le parrainage est pris en charge par des familles de pays en voie de développement: Haïti, Argentine, Maroc, Sénégal... Leur expérience de la solidarité et des relations plus étroites au niveau de la famille, du quartier, entre les générations, fait de ces candidats des parrains idéaux pour accompagner les jeunes qui souffrent.»

    Ça vous semble surréaliste comme idée? Il faut savoir y lire entre les lignes.  Il s’agit en fait d’un projet de websérie toute québécoise produite par Tortuga Films.

    Le réalisateur de la série, Julien Boisvert, s’est tourné vers l’idée du financement participatif pour mener à terme son ambitieux projet.  L’objectif est d’amasser 6000$ d’ici le 10 mai 2013.

    «En échange de leur contribution, les coproducteurs [les internautes] auront le privilège d'intervenir dans le contenu de la websérie, notamment en

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  • Notre critique: «Promised Land»


    Dans Promised Land (Terre promise), on retrouve de nouveau le tandem Gus Van-Sant/Matt Damon (Good Will Hunting, Finding Forrester), cette fois dans un conte moraliste faisant l’apologie de la vie rurale dont le scénario est écrit par Damon et John Krasinski qui y jouent également.

    Ici, Damon interprète Steve Butler, représentant d’une compagnie d’extraction de gaz de schiste qui, accompagné de Sue Thompson (Frances McDormand), tente de convaincre les habitants d’un petit hameau américain frappé par la crise économique de concéder à la vile compagnie qu’ils représentent le droit de forer sur leurs terrains en échange d’un certain pourcentage des recettes.  Comme scénario qui colle à l’actualité, difficile de faire mieux. 

    Évidemment, tout ne se passe pas comme prévu et le tandem fera face à une opposition plutôt faible, jusqu’à l’apparition d’un environnementaliste qui semble résolument décidé à tout faire échouer, interprété par Krasinski.   Butler, qui travaille «en ville» mais est

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  • Notre critique: «The Hobbit»


    Il eut été intéressant de voir ce que le réalisateur Guillermo del Toro aurait fait du prélude de la trilogie du Seigneur des Anneaux.  Toutefois, pour des raisons (officielles) de délais trop longs, on ne le retrouve au générique qu’à titre de consultant et c’est Peter Jackson qui s’y colle encore une fois.

    C’est donc sans étonnement qu’on se retrouve en territoire connu (le fin calembour est voulu).  Évidemment, il s’agit du même univers, mais on a droit au traitement identique aux trois films d’origine: même musique, même ambiance, mêmes montées dramatiques et surtout, même introduction excessivement lente.

    En fait la différence se situe dans la richesse du matériel de base.  La trilogie du Seigneur regorge d’aventures; celle de Bilbo Baggins – car oui, il y en aura trois– propose moins de péripéties.  La décision d’étirer la sauce sur trois films avait été décriée dès le départ et ce très lent début pourrait peut-être donner raison aux détracteurs.

    Cette fois, on suit les aventures

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  • Notre critique: «Frankenweenie»

    Frankenweenie (La Presse Canadienne)La beauté du film d’animation Frankenweenie est de retrouver le duo Tim Burton/Danny Elfman qui nous pond une oeuvre qui semble être un hommage à leur filmographie conjointe. Le problème du film, c’est de retrouver le duo qui nous pond une oeuvre qui semble être un hommage à leur filmographie conjointe.

    Qu’est-ce à dire?

    Il faut savoir que ce film de l’ex ado qui se morfondait dans sa banlieue de Burbank, en Californie, est un véritable retour en arrière. En 1984, Tim Burton, alors employé de Disney, réalisait Frankenweenie, un court-métrage avec de véritables acteurs cette fois-ci (que vous pouvez visionner au bas de ce texte). 

    Véritablement insatisfait de l’œuvre de son génial créateur, au budget d’un million de dollars - le studio le licencie illico. Près de 30 ans plus tard, c’est avec un budget 85 fois plus élevé que Burton revisite son œuvre, ironiquement pour Disney, en l’animant cette fois.

    L’histoire est sensiblement la même.  Une petite famille banlieusarde – les Frankenstein –

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  • Notre critique: «The Possession»


    La bonne nouvelle, c’est que ce film « d’horreur » est PRÉSENTÉ – et non réalisé - par Sam Raimi.  Pas que le réalisateur de la trilogie Spider-Man ne sache pas faire son boulot, mais disons que l’homme derrière Drag Me To Hell (2009) est capable du meilleur comme du pire.

    Aux commandes de The Possession on retrouve le Danois Ole Bornedal (Deliver Us From Evil),  qui tente tant bien que mal d’insuffler un peu de vie dans cette histoire racontée ad nauseam

    Allons-y, vous m’arrêtez si vous souffrez de «déjà-vu».  Des parents récemment séparés se partagent la garde de leurs deux filles (Nathasha Calis et Madison Davenport, crédibles).   Lors d’une vente de garage, la plus jeune jette son dévolu sur une vieille boîte en bois dont on sait déjà qu’elle contient un esprit malveillant.  Combien malveillant?  Assez.  Pensez aux débats des chefs.  Malveillant comme ça.

    On ramène tout cela à la nouvelle maison du père – sise il va sans dire dans une zone faiblement peuplée – et boum!, on ouvreLire davantage »de Notre critique: «The Possession»
  • CinemaScore désormais accessible au public

    Le quotidien américain L.A. Times rapporte que les résultats des sondages effectués par CinemaScore, qui étaient jusqu’à récemment réservés exclusivement aux studios américains (qui en payaient le gros prix), sont désormais accessibles au grand public sur le site cinemascore.com.

    Depuis 34 ans, CinemaScore sonde chaque semaine l’opinion du public dans 25 villes américaines sur les nouveaux films qui prennent l’affiche, pour ensuite leur attribuer une note qui varie de A+ à F. Ainsi, plutôt que de le lire par hasard dans un quelconque article, les internautes peuvent d’emblée constater qu’un film comme The Dark Knight Rises se mérite un A de la part de l’auditoire, alors que le navrant The Chernobyl Diaries n’obtient qu’un maigre D+.

    Seul hic: le site ne recense que les films les plus récents et ne donne accès à aucune archive – chose qui aurait plus s’avérer utile lors des sorties en DVD, par exemple.

    Quoi qu'il en soit, ce coup d’œil éclair de l’opinion générale du public vient Lire davantage »de CinemaScore désormais accessible au public
  • Notre critique: «Omertà»

    Faut-il être nostalgique de la courte – et regrettée - série télé de Luc Dionne et connaître tous les détails sur les personnages pour apprécier le film éponyme?  Du tout.   En fait, d’Omertà nous ne retrouvons qu’une poignée de personnage: Pierre Gauthier (Michel Côté), Gilbert Tanguay (Michel Dumont) et… Tony Potenza (Paolo Noël).   



    Pour le reste, eh bien disons qu’on est loin des manigances de casse-croûte et de poursuites dans les ruelles sales de Montréal.  Omertà 2012 a eu droit au traitement C.S.I. où tout est plus gros, plus propre, plus bling bling : les grosses maisons, les voitures luxueuses et une intrigue… internationale.  

    Pierre Gauthier n’est plus le simple enquêteur qui nous a quittés en  1999.  Maintenant à la tête d’une entreprise spécialisée en sécurité – qui semble faire d’excellentes affaires si on se fie à l’équipement - il est recruté par son ex-patron (Dumont) pour enquêter sur les agissements de Sam Cohen (Stéphane Rousseau), meurtrier sorti de prison trop

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  • Notre critique: «The Amazing Spider-Man»

    Si votre visage porte toujours les traces du ravin creusé sur vos joues par les torrents de larmes issus  de la dernière offrande de la trilogie Spider-Man «à la Sam Raimi» en 2007, consolez-vous!

     

    Premièrement, vous n’êtes pas seuls.   Secondo, la tentative d’électrochoc cinématographique de Marvel pour raviver l’intérêt pour son superhéros le plus populaire – comme l’a fait Christopher Nolan avec Batman (DC Comics)  - n’est pas le bide vide que l’on craignait tant.

    Ceux qui appréhendent beaucoup la «prestation» d’Andrew Garfield peuvent se rassurer: il a la bouille de l’emploi.  Ne soyez pas durs avec lui, rappelez-vous votre réaction lorsque Tim Burton a annoncé que l’homme chauve-souris serais interprété par – horreur!  - Michael «Beetlejuice» Keaton.   Ce dernier a fait taire les sceptiques.   Ayez confiance.

    Bon, on en parle de ce film ou quoi?

    Ceux qui s’intéressent au genre connaissent déjà l’histoire: Peter Parker vit chez son oncle Ben et sa tante May, se fait piquer par une Lire davantage »de Notre critique: «The Amazing Spider-Man»
  • Des films projetés dans les parcs montréalais cet été

    Le genre documentaire a beaucoup gagné en popularité au cours des dernières années.  À tel point que les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) présenteront cet été cinq films dans cinq endroits en plein air différents de la métropole.

    Une excellente occasion pour les amateurs du doc de partager l’expérience, et une motivation de plus pour ceux qui tardent encore à en découvrir toutes les facettes.

    Les synopsis complets des films proposés sont offerts sur le site officiel des RIDM, mais voici ce qui vous attend dans le programme Cinéma sous les étoiles:

    Le 19 juillet
    Chartrand le malcommode, de Manuel Foglia, présenté au parvis de l’église Ste-Cécile, 215  rue de Castelnau

    Le 24 juillet
    L’or des autres, de Simon Plouffe, présenté à l’ilôt Charlevoix du marché Atwater

    Le 1er août
    Inside Lara Roxx, de Mia Donovan, présenté au Parc Laurier

    Le 11 août
    Les États-Unis d’Afrique, de Yanick Létourneau, présenté au Parc de Normanville, dans Villeray

    Le 23 août
    Carnet d’un grand

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  • Batman tombe dans le panneau… littéralement

    Alors que la sortie en salles de la très attendue conclusion de la trilogie Batman de Christopher Nolan – The Dark Knight Rises – approche à grands pas, les fans peuvent apprécier les efforts marketing du studio Warner.

    Il y a bien sûr toute la subtilité du métro new-yorkais:


    Les autobus de Los Angeles bien enrobés:



    Les panneaux d’autoroutes (oui, ce sont de véritables trous):



    ...ainsi que de très subtiles affiches géantes (les apercevez-vous?):


    On s’entend qu’avec le budget promotionnel d’un tel film, le Québec pourrait produire une vingtaine de films ;-)

    Avez-vous hâte? 


    Sources: firstshowing.net, batman-news.com

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