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    • In the Mood for Love (Jet Tone Production), Les Triplettes de Belleville (Production Champion) et Zoolander (Paramount)Le 21e siècle est-il suffisamment avancé pour qu'on puisse déjà établir des palmarès de ce que le cinéma nous a offert de mieux depuis l'an 2000?

      C'est ce que semblent croire deux publications sur le Web. D'abord, le site They Shoot Pictures, Don't They? a entrepris d'établir la liste de ce qu'il considère être les 250 meilleurs films du siècle. À ce jour, bien sûr. Quelques observations:

      • Il y a à peu près autant de gens qui ont vu l'oeuvre qui occupe la première place (In the Mood For Love de Wong Kar-Wai) qu'il y a de films sur la liste;

      • La popularité ne semble cependant pas avoir été entièrement écartée des critères de sélection, puisqu'on y retrouve de grands succès publics (et, oui, critiques) comme les trois Lord of the Rings, The Dark Knight, Avatar et Shrek;

      • Évidemment, les cinéastes chouchous des critiques de la haute sont tous bien présents (Lars von Trier, Alexander Payne, Wes Anderson, les frères Coen). Toutefois, Spielberg, Tarantino et Scorsese voient eux aussi quatre

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    • Guy Mongrain et le Père Fouras. (TVA/Prise2)
      Il y a vingt ans déjà, TVA diffusait pour la toute première fois Fort Boyard, un pionnier de ce qu'on allait éventuellement appeler télé-réalité, et qui allait captiver les téléspectateurs durant huit ans.

      Importé de France, le concept était à l'époque à la fois novateur et palpitant. Des célébrités québécoises étaient jumelées à d'illustres inconnus, formant ainsi des équipes qui devaient surmonter diverses épreuves, dans le but de recueillir le plus de clés possible afin de pouvoir espérer mettre la main sur un important magot.

      Le tout se déroulait sur les lieux du fameux Fort Boyard, une forteresse érigée sur une île au large de La Rochelle, en France. À l'époque animée par Guy Richer et feu Marie-Soleil Tougas (« Prend ton temps, mais fais ça vite! »), l'émission constituait une pure dose d'adrénaline, où les concurrents devaient souvent affronter leurs pires phobies (hauteurs, insectes répugnants) - ce que Fear Factor allait pousser à l'extrême quelques années plus tard.

      Bref, on Lire davantage »de On retourne à Fort Boyard!
    • Commencer au bas de l’échelle rime souvent avec figuration et publicités. Puisqu’il faut bien commencer quelque part, voyons un peu les débuts de certaines personnalités d’ici.

      Éric Salvail
      Avant d’être l’animateur-vedette de TVA, Éric Salvail était animateur de foules. Il a commencé en 1993 à réchauffer le public de l’émission L’Enfer c’est nous autres, animée par la jeune Julie Snyder. Le voilà, à peu près inconnu, roulant ses « r », au début d’un gala Juste pour rire en 1996.


      Christian Bégin

      Mâcher de la gomme est un geste banal, mais grâce à son exubérance légendaire Christian Bégin convainc les plus sceptiques dans une pub diffusée juste avant qu’on découvre le jeune comédien dans Télé-Pirate, en 1990. Homme de théâtre et épicurien, il anime depuis 2007 Curieux Bégin à Télé-Québec. Mais ici, c’est un jeune et svelte Bégin qui mâche de la gomme Trident. (En prime : une jeune et frivole Patricia Paquin.)


      Le barbu des Denis Drolet
      De son vrai nom Sébastien Dubé, on le voit ici, Lire davantage »de Dans la voûte | Ce qu’ils ont fait avant d’être connus
    • On nous parle de ces films depuis des mois, et voilà qu'enfin on a droit à des bandes-annonces en bonne et due forme. Voici un aperçu de ce qu'on nous a servi en guise d'apéritif visuel pour trois productions hautement anticipées:

      The Hunger Games:Catching Fire

      Un premier teaser a été lancé hier soir à la toute fin du gala des MTV Movie Awards aux États-Unis. Or, grâce à la magie du Web, on peut nous aussi dès ce matin avoir enfin une idée de ce à quoi on doit s'attendre lors du second chapitre des aventures de Katniss Everdeen.

      Évidemment, rien à reprocher en ce qui a trait à la facture visuelle, à la fois fidèle au premier opus et aux bouquins qui servent de matière première. Idée inspirée aussi que d'avoir confié le rôle de Plutarch au grand Philip Seymour Hoffman, cynique et glacial à souhait. Seul reproche: on aurait souhaité quelques images nous montrant l'intérieur de l'arène, où Katniss et ses comparses devront à nouveau lutter pour leur survie. Sortie: 22 novembre.

      Carrie:
      Si on a

      Lire davantage »de Trois bandes-annonces décortiquées pour vous
    • Marie-Chantale Labelle et Carl Marotte dans «Lance et compte». (Youtube.com)On la connaît pour son rôle de Ginette dans la première mouture de Lance et compte, mais la comédienne Marie-Chantal Labelle n’a pas chômé depuis cette époque: rôles et doublage, enseignement et gestion d’entreprise; rien ne l’arrête. C’est une voyageuse aguerrie qui adore son nouveau métier, mais qui a encore le jeu tatoué sur le cœur.

      Quand vous regardez votre carrière de comédienne, que pouvez-vous en dire ?

      J’ai bien vécu ma carrière de comédienne. D’ailleurs, je suis toujours comédienne, mais j’ai eu plusieurs autres expériences de travail, et surtout j’avais d’autres talents que je souhaitais développer. Mais je n’ai jamais cessé d’avoir des rôles après Lance et compte, et j’ai également enseigné le théâtre durant 17 ans. Je me donne toujours à 100 % dans ce que je fais, peu importe le projet.

      (© Les Routes du monde)Que faites-vous maintenant ?
      Je me suis jointe à Les routes du monde en 2007. C’est une agence spécialisée en voyage vers l’Asie et l’Afrique, et en voyages sur mesure. Je suis la

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    • (Agence QMI)
      C'était l'évidence, en voyant les performances lors de la finale de La Voix à TVA hier, que le Québec allait jeter son dévolu soit sur Charlotte, soit sur Valérie. C'est finalement cette dernière qui est devenue la toute première « voix » du Québec, un honneur, il faut l'avouer, pleinement mérité.

      Avec son visage joufflu qui rappelle une Renée Zellweger pré-Botox et sa timidité attendrissante, la jeune femme de 19 ans avant d'ores et déjà conquis le (très) vaste public avant même d'entamer À fleur de peau, une chanson écrite spécialement pour elle par sa coach Ariane Moffatt — et qui, à travers ses cordes vocales plutôt matures, évoquait les belles heures de Patricia Kaas.

      D'ailleurs, ce fut un excellent flash d'avoir injecté une certaine créativité dans le concept en permettant aux coaches de pondre une chanson pour leur poulain. Dans tous les cas, cela a donné lieu à de jolis moments de télé, particulièrement lorsque Charlotte a entamé J'attends de Marie-Mai, à saveur très Coeur de

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    • «La Voix» autour du monde: des moments marquants

      Le coach Keith Urban lors de l'audition de Karise Eden, à «The Voice Australia». (YouTube.com)
      Le concept néérlandais créé en 2010 a donné lieu à des tonnes de performances à se jeter par terre. Voici notre sélection.

      1.  Le premier des premiers
      La Voix est un concept néerlandais créé en 2010 par Monsieur Téléréalité en personne, John de Mol. Et comme il faut une première fois à tout : le premier vainqueur de la première saison de la première version de La Voix est un type couvert de tatouages du nom de Ben Saunders. Il a été couronné le 21 janvier 2011 devant 3,75 millions de téléspectateurs.


      2. Des juges vites sur le piton !
      Quelle chance ! Lors des auditions à l’aveugle, il n’aura fallu que 11 secondes à Karise Edsen, candidate à The Voice Australia, pour convaincre les quatre juges de se retourner ! C’est ce qu’on appelle une performance efficace…


      3. L’ange des ténèbres
      .
      Vous avez aimé la voix de soprano d’Étienne Cousineau, éliminé dimanche dernier à La Voix ? Vous aimerez sans doute celle de Luc Arbogast, véritable ange médiéval, s’accompagnant au bouzouki, entendu Lire davantage »de «La Voix» autour du monde: des moments marquants
    • Molly Ringwald dans «The Breakfast Club», en 1985. (PC/Universal Pictures/Everett Collection)
      Les amateurs de films des années 80, particulièrement ceux et celles qui s'intéressaient déjà au cinéma à l'époque, seront sans doute familiers avec le nom Molly Ringwald.

      À une certaine époque entre 1983 et 1986 environ, la (jadis) jeune actrice rouquine, muse de feu John Hugues, régnait en tant que reine des films d'ados, elle qui s'était fait remarquer dans des classiques produits et/ou réalisés par Hugues comme Sixteen Candles, The Breakfast Club et Pretty in Pink.

      Sa bouille s'était même retrouvée en une du Time, une décision du vénérable magazine qui avait généralement été tournée en dérision pour son caractère, disons, plutôt léger.

      Or, à peu près au même moment où Hugues accrochait non pas ses patins mais sa caméra, Ringwald est elle aussi rapidement disparue de nos écrans, n'apparaissant que dans un bide ici et là. Outre quelques apparitions à la télé (elle a entre autres récemment joué... la mère d'une ado. Rien pour nous rajeunir), l'actrice s'est faite plutôt discrète.

      Cela ne Lire davantage »de Molly Ringwald refait surface
    • (PC/Everett Collection)
      Les adeptes de la populaire série américaine Mad Men, campée dans le monde publicitaire new-yorkais des années 60, savent que le personnage principal Don Draper est marié à une Québécoise du nom de Megan Calvet, interprétée par la toute autant québécoise Jessica Paré. Cette dernière s'était d'ailleurs fait passablement remarquer pour son petit tour de chant l'an dernier, un « Zou Bisou Bisou » qu'elle interprétait devant son mari médusé.

      Or, dans son blogue sur le site Web de la revue américaine Esquire, le journaliste Stephen Marche déplore le fait que la production a mal fait ses devoirs en développant le personnage de Megan — un faux pas particulièrement surprenant de la part d'une série à ce point obsessive dans sa reproduction méticuleuse du contexte et des détails propres à l'époque dans laquelle le récit évolue.

      Ainsi, selon Marche, non seulement Megan/Paré n'a un accent québécois qu'à temps partiel (comme cette rare occasion où elle lance un « câlisse » bien senti), mais ses Lire davantage »de «Mad Men»: Pas assez québécoise, Megan?
    • (Radio-Canada)
      Dans l'oeil du dragon, c'est tout le contraire de la montée d'adrénaline constante qu'est The Amazing Race, dont nous vous parlions hier. Voilà un concept de télé-réalité statique, entièrement axé sur des échanges verbaux en studio entre des juges assis et des entrepreneurs qui vendent leur salade devant leur produit/service — le tout axé sur la finance et les investissements en plus!

      Et pourtant, comme on a pu le constater encore hier lors de la première de la seconde saison à Radio-Canada, le concept marche, et marche très bien. Un succès que l'on attribue entre autres à des «dragons» pertinents et compétents, qui ne sont certainement pas là pour laisser leur ego prendre toute la place (contrairement à un certain Simon Cowell) ou pour humilier les participants (rebonjour, Simon).

      Aussi, il y a le choix de ces fameux participants, à la personnalité tantôt colorée, tantôt attachante, tantôt agressante, mais toujours intéressante. Des gens qui semblent de prime abord confiants envers Lire davantage »de «Dans l'oeil du dragon» repart en grand

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