Si vous comptez parmi ces irréductibles fans de la version américaine de la série The Office qui ont su tenir le coup malgré le départ de Steve Carrell et le sur-place qui en a découlé par la suite, vous avez certes été dûment récompensés pour votre patience et votre appui hier.
En effet, après neuf années en dents de scie, cette série originalement créée par le Britannique Ricky Gervais a officiellement pris fin hier soir sur une note, n'ayons pas peur des mots, fort émouvante.
À la base, le concept de The Office (que nous avons tenté de reproduire sans succès ici avec La Job) était original: une équipe de documentaristes (qui demeurait invisible à l'écran) filmait les employés d'une petite compagnie de papier dans leur quotidien, dans le but d'en faire une éventuelle série documentaire.
Or, il aura fallu neuf longues années (et des cotes d'écoute devenues anémiques) pour en arriver à avoir suffisamment de matériel pour justifier le départ des documentaristes — et la fin de la série.
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On a l'habitude des vidéos virales et en voici encore une qui vient de dépasser le million et demi de vues. Cette fois c'est un chiropracticien qui fait craquer les membres de jeunes filles mises en valeurs (les commentaires vont bon train sur les patientes de ce docteur très spécial).
Si vous avez la phobie des articulations qui craquent, vous vous sentirez un peu mal en regardant cette publicité:
Si vous souhaitez débattre (au choix) des bénéfices de l'ostéopathie ou du fait que tous les protagonistes de la vidéo sont scientologues, nous vous invitons à contribuer aux commentaires Youtube nombreux et cocasses.C’est ce qu’on aime tous de la télé en direct : la possibilité que « quelque chose » se passe. Un imprévu, une bourde, une langue qui fourche, une pelure de banane… n’importe quoi. Et parfois, quand ça arrive, on en est quitte pour un bel instant de malaise. En voici dix.
Lire davantage »de 10 méchants malaises à la télé
1. Les Denis Drolet et la grosse femme
Dans un numéro au Gala Juste pour rire 2006, les Denis Drolet font monter sur la scène une spectatrice un peu rondelette, puis se mettent à faire des blagues déplacées à propos de son poids. Au théâtre Saint-Denis, l’ambiance s’alourdit. Le public ne sait plus où se mettre. Quand l’un des Denis lance : « Rajoutes-en pas, elle va pleurer de la graisse ! », c’est la goutte qui fait déborder le vase. Le mari de la femme se rue sur la scène, furieux. C’est la bagarre. De courte durée, heureusement, car tout ce cirque n’était en fait qu’un numéro de comédie. La spectatrice un peu enveloppée est une comédienne engagée pour l’occasion (Amélie Grenier, qu’on verra deux ans plus tard dansKickstarter: l'affaire Zach Braff
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – mer. 15 mai 2013 16:03 HAELa vocation du site Kickstarter est certes fort honorable. En gros, on fait appel au public, à vous, à moi, pour contribuer au financement de projets artistiques de toutes sortes (films, jeux, musique, etc.) qui auraient autrement très peu de chances de voir le jour. À coups de petits montants puisés ici et là, le créateur, qui maintient à 100 % le contrôle de son projet, finit souvent par accumuler les fonds nécessaires pour transformer son rêve en réalité.
Lire davantage »de Kickstarter: l'affaire Zach Braff
Voilà certes une excellente façon de permettre à de nouveaux talents d'émerger de l'ombre, et au public d'avoir la satisfaction d'y avoir joué un rôle, fût-il minime.
Or, il semble qu'une certaine grogne se soit installée au valeureux pays de l'autofinancement — une grogne qui porte actuellement le nom de Zach Braff. En effet, le célèbre comédien américain vient de réussir le coup de recueillir auprès de ses fans les deux millions $ nécessaires pour permettre la réalisation de son film Wish I Was Here — soulevant du même coup unDeux nouvelles recrues viendront en quelque sorte modifier le paysage de l'animation télé au Québec à compter de cet automne.
Lire davantage »de Du nouveau à l'animation
On apprenait en effet coup sur coup cette semaine qu'une personne de renom allait succéder à André Robitaille à l'animation de C'est juste de la TV — et qu'une autre allait carrément se voir confier les rênes d'un nouveau talk-show de fin de soirée.
D'abord, Marie-Soleil Michon prendra désormais place au bout de la table à CJDLTV, en remplacement de Robitaille qui n'aura plus le temps de s'y consacrer, lui qui jouera notamment un rôle important dans la prochaine saison de la série 30 vies.
Télévore avouée, Michon a certes toute l'expérience et le naturel nécessaires pour mener à bien des discussions animées sur un sujet qu'elle maîtrise parfaitement. Il sera intéressant de voir le genre de couleur qu'elle va apporter à ce qui demeure, après six ans, l'émission la plus populaire sur Artv — d'autant plus que celle-ci sera désormais diffusée en direct.
Autre« Room 237 »: l'attente en valait la peine
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – lun. 13 mai 2013 09:22 HAEFinalement, il aura fallu s'armer de patience et d'un dispositif AppleTV pour pouvoir enfin se farcir le fameux documentaire ayant pourtant fait beaucoup parler de lui depuis près d'un an déjà, Room 237. Le film n'a en effet jamais pris l'affiche en salles ici et, à ce jour, semble aussi introuvable dans les clubs vidéo.
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Pour les amateurs de cinéma, Room 237 est un concept qui fait baver. Pour les amateurs de cinéma qui sont aussi de grands fans du film The Shining, Room 237, c'est un peut comme le Saint Graal.
Le réalisateur Rodney Ascher a en effet eu l'excellente idée de réunir cinq grands amateurs du chef-d'oeuvre de l'épouvante de Stanley Kubrick et, sans les montrer à l'écran (on n'entend que leur voix), de les laisser déblatérer leurs théories sur les thèmes sous-jacents au film — preuves vidéo à l'appui.
C'est ainsi qu'on découvre de nouvelles dimensions (et intentions) insoupçonnées à un film qu'on a pourtant visionné maintes fois. Vous aviez deviné, vous, que The Shining étaitOn ignore ce qu’elles contiennent, ces petites ritournelles publicitaires, pour rester en tête aussi longtemps… pour le meilleur et pour le pire. 10 vers d’oreille mémorables, tirées des pauses publicitaires.
1. Tout le monde aime Marineland
On salue l’initiative de Marineland, parc d’attractions « en Ontario, à Niagara », d’avoir traduit son jingle pour le public québécois. Seul ennui, personne n’a cru bon embaucher de chanteurs francophones (pourtant notre deuxième ressource naturelle après l’électricité). Je vous défie d’essayer de décoder les paroles que baragouine la chorale d’enfants dans cette version de 1991. En prime, la version que tout le monde connaît.
1991:Prime:
2. Deux pelletées de jingles
Lire davantage »de Les meilleures chansons publicitaires
L’industrie des céréales sucrées a fourni plusieurs chansons publicitaires inoubliables. La chanson à saveur merengue de Froot Loops dans les années 90. La chanson « Un mielleux de bon choix » des Cheerios Miel & Noix… Mais ma favorite demeure les « deux pelletées de raisins secs de RaisinQuestion de souligner à notre façon la fête des Mères, qui fera le bonheur des restos et des fleuristes dimanche prochain, nous saluons ici certaines mamans qui, pour une variété de raisons, ont laissé leur marque au cinéma.
Lire davantage »de Les mamans au cinéma
Les plus gentilles
1. Mary Taylor (Dee Wallace), E.T. the Extraterrestrial (1982):
Déchirée par le départ de son mari dans les bras d'une autre femme, débordée par ses responsabilités de mère monoparentale, la maman d'Elliott ne remarque même pas l'étrange créature qui séjourne chez elle. Mais une fois confrontée à cette réalité, elle réagit comme toute mère qui adore ses enfants et veut les protéger: d'abord en fuyant, puis en pleurant les larmes de son fils qui dit adieu à son meilleur ami.
2. Donna Sherridan (Meryl Streep), Mamma Mia! (2008):
Une autre mère monoparentale qui tente de joindre les deux bouts, Donna voue à sa fille un amour inconditionnel et retient péniblement sa douleur de la voir voler de ses propres ailes — comme elle le traduit à merveilleUn «Saturday Night Live» au Québec? Que oui!
Par Rock Pinard | Blogue Télé – mer. 8 mai 2013 19:32 HAE
Louis-José Houde et Stéphane Rousseau animeront deux spéciaux «SNL-Québec». (Agence QMI)
Télé-Québec vient d'en faire l'annonce officielle: le Québec aura droit à sa propre version de la populaire émission américaine d'humour et de variété Saturday Night Live, les droits de production ayant été acquis par la boîte locale Fair-Play.
Serait-il possible que nous parvenions enfin à combler un vide laissé béant depuis le départ de RBO de nos écrans télé? Beaucoup s'y sont essayés, mais personne n'est vraiment parvenu à nous servir une parodie de l'actualité, sous forme de sketches inspirés, qui soit vraiment désopilante et mordante à la fois.
Or, c'est en plein ce que propose (entre autres) depuis 38 ans Saturday Night Live. Certes, comme toute émission qui dure depuis si longtemps, il y a eu des bonnes années et des moins bonnes. Toutefois, nul ne saurait renier l'impact, l'importance et l'attrait de ce qui s'est avéré un formidable tremplin pour une foule de gens de talent. On ne compte plus le nombre de vedettes américaines qui ont fait leurs premiers pas à SNL: Eddy Murphy, Lire davantage »de Un «Saturday Night Live» au Québec? Que oui!Toutes les limites qu’on a repoussées dans les années 80 : celles du bon goût de la mode vestimentaire, les limites de la gravité capillaire, les limites du kétaine. Bref, une sélection de tout ce qui nous manque (ou pas) de la décennie fluo.
1. L’époque du «24 poses»
Il fut un temps ou «obtenir ses photos le lendemain» était un argument de vente pour les entreprises de développement photo, dont Direct Film. Voici une publicité qui nous plonge tête première dans la décennie des années 80. Tout y est: la musique, la couleur, les looks. Régalez-vous!
2. À la découverte de l’ordinateur
Vous avez toujours rêvé d’entendre Lise Payette vous parler de programmation informatique? Octo-giciel, une émission datant de 1985 et financée par le ministère de l’Éducation du Québec, avait pour ambition d’enseigner au plus grand nombre cette science en vogue: la micro-informatique. L’extrait est abstrait au possible, mais surtout: les deux animateurs n’ont PAS DU TOUT l’air d’avoir appris un texte. Lire davantage »de En souvenir des années 80



