Permettez-moi de vous recommander haut et fort un excellent film dont le succès trop éphémère en salle fut ma seule déception. Chronicle (Chronique en VF), qui débarque dans les clubs vidéo peu de temps après sa sortie, a pourtant toutes les qualités d’un blockbuster… de qualité.
Lors d’une soirée chez des amis, trois ados découvrent un trou mystérieux dans la forêt située derrière la maison. Ils y pénètrent, sont éblouis par une intense lueur… et en ressortent avec des pouvoirs de télékinésie. Nos nouveaux «héros» en profitent-ils alors pour revêtir un costume et une cape et aller sauver l’humanité contre des menaces extraterrestres? Absolument pas.
Voilà d’ailleurs l’une des forces qui démarquent Chronicle du lot habituel des films où un individu se retrouve tout à coup avec des super pouvoirs. Plutôt qu’un portrait démesuré plus proche de la BD, nous avons affaire ici à des situations qui demeurent, pour la plupart, fermement ancrées dans un souci de réalisme et d’humanisation de ses
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«Chronicle» en DVD: à voir ou à revoir
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – il y a 52 minutesSi je partage l’avis de mon confrère Martin Morin quant au résultat navrant du dernier Tim Burton Dark Shadows, un long sketch en quête d’un scénario qui distille l’ennui, je dois avouer que je n’abonde pas dans le même sens que lui en ce qui a trait à la prestation de Johnny Depp. Au contraire, je l’ai perçu comme étant l’un des rares points forts dans cette déconfiture. Certainement pas son rôle le plus mémorable, mais un peu comme Meryl Streep, Depp est l’un de ces acteurs que je trouverais fascinant même s’il ne faisait que lire les Pages jaunes.
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D’ailleurs, en hommage à celui que je considère comme étant l’un des plus grands acteurs de sa génération, je propose ici un top 5 des meilleurs films de cet immense talent dont la feuille de route est aussi éclatée que fascinante:
1. Edward Scissorhands (1990): La première et, à mon avis, meilleure collaboration Burton-Depp. Un thème chaud au cœur du tandem, soit celui de l’individu marginalisé et ostracisé pour son apparence ou son style- Je suis un grand amoureux du gala les Olivier. Chaque année je me fais un plaisir d’écouter cette soirée depuis ses tous débuts. Je dois dire que j’ai été déçu de la 14e édition cette année qui, comme le dernier Gala Artis, sentait le réchauffé.
(La Presse canadienne)
À LIRE | Des favoris bredouilles
Bien que nous ayons eu droit à quelques belles trouvailles, les Chick’n Swell étaient moins inspirés que lors des deux dernières années. Le numéro d’ouverture était spectaculaire au niveau de la scénographie, mais pas très drôle, on avait fabriqué pour l’occasion un livre en 3 dimensions pour mettre en scène le début du gala. Il aura fallu la présentation de l’hôtesse Carole qui, en quelques lignes, a conquis tous les spectateurs pour donner le ton à la soirée.
Le prix « hommage jusqu’à date » a été remis à Matin Matte qui a ouvert le cycle les présentations avec brio. Le retour de l’Olivier « comique malgré lui » m’a, une fois de plus, arraché quelques fous rires surtout lors de la présentation de l’extrait où Lire davantage » Notre critique: «Dark Shadows»
Par Martin Morin | Le blogue Cinéma de Y! Québec – sam. 12 mai 2012 13:57 HAEDisons-le d’emblée, peu de Québécois connaissent la télésérie Dark Shadows, dont les 1225 épisodes – oui, vous avez bien lu – ont été présentés entre 1966 et 1971. Autant en si peu de temps? C’est que Dark Shadows se voulait un soap opera quotidien , à l’instar de ceux qui existent encore de peine et de misère aujourd’hui – à la différence que les intrigues se déroulaient entre vampires, loups-garous, sorcières, fantômes, etc.
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Si vous faites un lien avec The Addams Family, série de 64 épisodes présentée plus tôt, cessez tout de suite. On s’amuse ferme en écoutant les épisodes ou les deux très bons films sur les Addams; on ne s’amuse pas vraiment avec le Dark Shadows de Tim Burton. Et même, on s’ennuie.
Capable du meilleur (Big Fish) comme du pire (Charlie and the Chocolate Factory), Burton est un de ces réalisateurs qui, je ne l’apprends à personne, possède une signature qu’on reconnaît immédiatement. Entouré de ses éternels collaborateurs – Depp en tête d’affiche et Danny«Avengers»: suite et (s'il vous plaît) fin
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – ven. 11 mai 2012 14:09 HAEIl n’y a rien comme un succès hyperbolique à la The Avengers pour provoquer une course au superlatif effrénée dans les publications de type «Arts et divertissement» qui pullulent sur le Web. Il y a quelque chose d’à la fois amusant et navrant à observer tous ces rapporteurs de «nouvelles», qui hyperventilent chaque fois que le film bat un nouveau record – ce qui donne parfois lieu à des sujets d’articles, ma foi, fort… inutiles? Hilarants? Désespérés?
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N’importe quoi pour faire du bruit, finalement. Comme s’il ne suffisait pas de savoir que The Avengers avait généré l’équivalent du PIB de l’hémisphère sud, et qu’il allait occuper le tiers du livre des records Guiness, voilà qu’on se penche sur – attendez que je me ressaisisse – le nombre de minutes durant lesquelles chaque superhéros apparaît à l’écran.
Ou encore, on s’interroge à savoir s’il y aura une suite à la suite d’Iron Man si on fait une suite à Thor avant le premier Hulk, ou si on réunira à nouveau les Avengers suite àVous aviez entendu parler de The Innkeepers, ce film de peur sorti en DVD la semaine dernière? Moi non plus. Probablement parce que sa distribution limitée en salles l’an dernier a fait en sorte qu’il n’a même pas (de mémoire) été projeté sur nos écrans ici. Pour l’avoir visionné hier, je puis vous dire sans hésiter que vous n’avez rien manqué.
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On ne peut même pas parler d’un bouche-à-oreille négatif, puisque la bouche n’a probablement même pas eu le temps de se rendre à l’oreille…
Où commencer? L’hôtel «hanté» où il ne se passe à peu près rien? Des protagonistes qui livrent des performances tellement pitoyables qu’on croirait à un concours amateur? La multiplication des clichés balancés sans une ombre d’originalité (portes qui s’ouvrent par elles-mêmes, bruits étranges, sous-sol inquiétant, et même un fantôme avec un drap sur la tête)?
The Innkeepers, dont le budget a dû totaliser la coquette somme de 37,25$, est tout simplement navrant. Et ennuyeux au possible. Et, pire des crimes pourQu'est-ce qui définit un «meilleur film»?
Par Rock Pinard | Le blogue Cinéma de Y! Québec – jeu. 10 mai 2012 13:26 HAELe site Film School Rejects a récemment sondé 37 critiques cinéma du Web, ainsi que quatre jeunes cinéastes, afin d’établir une (énième) liste des dix meilleurs films de tous les temps. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats s’avèrent aussi surprenants que révélateurs.
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En effet, il est plutôt rare que l’on retrouve au sommet d’un même classement des œuvres aussi variées que Citizen Kane et Back to the Future. Comme le souligne l’article du Film School Rejects, cela tend à démontrer que la vieille garde, généralement plus encline à lever le nez sur à peu près tout ce qui est sorti après 1970, est en train de céder sa place, du moins dans le monde virtuel, à une nouvelle génération plus jeune et donc plus ouverte à l’inclusion de films, disons, moins perçus comme ayant influencé l’histoire du cinéma.
Ce qui soulève une question intéressante: dans un tel contexte, comment définit-on au juste le terme «meilleur»? Fait-on référence à l’importance historique d’uneLe calendrier de l'avent de Marie-Lise Pilote
Par Jasmin Roy | Le Blogue de Jasmin Roy – jeu. 10 mai 2012 10:54 HAEÀ quelques jours de la première de son nouveau spectacle, j’ai voulu savoir comment Marie-Lise Pilote se sentait, elle qui n’est pas remontée sur scène depuis maintenant 10 ans.
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Elle débutera sa tournée Marie-Lise réconfortante, mais pas reposante le 29 mai prochain à Ste-Geneviève. Étant moi-même un fan de l’humoriste, j’ai pris le temps le l’appeler et de lui demander comment les choses se passaient pour elle. Voici l’essentiel de notre entretien.
Marie-Lise, tu n’as pas mis les pieds sur une scène depuis de nombreuses années. Te sens-tu nerveuse avant la première de ton spectacle, le 29 mai prochain?
Je ne suis pas nerveuse mais plutôt anxieuse, j’ai vraiment hâte de remonter sur scène. Je suis en répétition depuis plusieurs semaines et j’ai maintenant besoin d’un public. Je serai en salle de répétition dès la semaine prochaine. Je ne suis pas angoissée car j’ai pris le temps de me préparer et de créer un spectacle d’humour à mon image. Dominic Lévesque assure la mise en scène et c’estLire davantage »Pour ceux qui seraient trop jeunes pour s’en rappeler ou l’avoir vécu, il fut un temps ou Arnold Schwarzenegger était le maître de l’univers. Ou du moins, le maître incontesté des films d’action («maître de l’univers» est probablement ce que son ego démesuré lui laissait croire).
Terminator 1 et 2, Predator, True Lies, Commando, Total Recall, The Running Man, Twins – durant les années 80, cette masse de muscles monosyllabique avait un tel flair pour les mégasuccès planétaires qu’on le croyait presque infaillible. Jusqu’à ce que le fiasco monumental que fut Last Action Hero en 1993 fasse apparaître les premières fissures à son invincibilité, et sa carrière s’est par la suite progressivement dégonflée comme un biceps sans stéroïdes.
On connaît la suite de l’histoire. Loin de se laisser abattre, notre Arnie national a plutôt décidé de plonger dans un autre univers où l’image l’emporte sur la substance: la politique. Celui qu’on surnommait à l’époque le Governator s’est alors retrouvé au Lire davantage »C’est aujourd’hui que Les Boys II s’ajoute officiellement à la collection encore relativement limitée de films québécois en format Blu-ray. Même si elle fut accueillie plutôt tièdement par la critique à sa sortie en 1998, la comédie de Louis Saïa est tout de même parvenue à se hisser au sixième rang des productions québécoises les plus populaires au box-office, tout juste derrière… Les Boys, de Louis Saïa.
Ce rappel que l’humour au Québec fait très souvent mouche auprès d’un vaste public nous amène à vous livrer ici un top 5 de nos comédies québécoises préférées:1. La Grande séduction (2003): L’humour fin et intelligent est celui qui se savoure avec le plus grand plaisir, et cette petite merveille signée Ken Scott (scénario) et Jean-François Pouliot (réalisation) en est l’exemple parfait. La séduction a tellement opéré qu’on s’apprête à donner les premiers tours de manivelle (ah, cette expression du siècle dernier…) à une version anglaise, tournée à Terre-Neuve.
2. De père en flic
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